Août 2005
- Dennis Rader, le BTK, a été condamné à la perpétuité - 18 août
- L'une des victimes de Richard White a finalement été identifiée - 17 août
- Un tueur en série arrêté au Maroc - 16 août
- Norman Afzal Simons pourrait être à nouveau jugé - 12 août
- L'ADN relie trois meurtres dans l'Indiana - 11 août
- Un prédateur sexuel pourrait être un tueur en série - 10 août
- Un malade mental condamné pour les coups de feux sur l'autoroute I-270 - 9 août
- Un tueur en série russe a été arrêté en Ukraine - 8 août
- Un colloque est organisé par l'Institut de Criminologie de l'Université de Rennes 2 en décembre 2005

- Archives


Dennis Rader, le BTK, a été condamné à la perpétuité - 18 août
Dennis Rader
Le tueur en série Dennis Rader, qui s’était lui-même surnommé le BTK (pour « Bind, Torture, Kill »), a été condamné à la prison à vie pour les 10 meurtres, commis dans les années 1970, dont il était accusé.

Les familles de ses victimes, présentes à l’audience, l’ont plusieurs fois qualifié de monstre et la sœur de Nancy Fox a même indiqué qu’elle voulait qu’il soit « jeté dans un trou sombre et profond pour y pourrir à jamais »…

L'audience qui a duré deux jours à vu Rader donner un témoignage larmoyant, s'excuser face aux familles des victimes, remercier la police et offrir des citations bibliques. Certains membres des familles sont sortis du tribunal durant le témoignage qui a duré une demi-heure, expliquant qu'ils ne voulaient pas entendre ses mensonges.

Rader, 60 ans, ancien dirigeant d'une congrégation religieuse et ancien chef scout, a commencé à tuer en 1974. Son dernier crime aurait été commis en 1991 : il avait menotté Dolores Davis, 63 ans, et l’avait étranglée. Il avait abandonné son corps sous un pont et était revenu plus tard prendre des photos de son corps.

Il avait été arrêté en février et avait plaidé coupable en juin.

Les enquêteurs ont témoigné du fait que Rader possédait des centaines de photographies découpées dans les magazines et des fiches cartonnées sur lesquelles il avait écrit les détails de ses fantasmes sexuels pervers.

La sentence (un minimum de 175 ans sans possibilité de libération sur parole) est la plus lourde possible que le juge pouvait donner, le Kansas ne possédant plus la peine capitale au moment des meurtres.


L'une des victimes de Richard White a finalement été identifiée - 17 août
Richard Paul White
Richard Paul White a avoué avoir étranglé une femme il y a trois ans et a conduit la police jusqu'à sa tombe dans le sud du Colorado en 2004.

Le squelette a été identifié : il s'agit de Torrey Marie Foster, 25 ans, qui avait deux jeunes enfants de 9 et 11 ans.

La police de Denver a confirmé qu'un squelette découvert l'année dernière près de Mesita dans le sud du Colorado était bien celui de Torrey Foster, une jeune femme sympathique qui étudiait la cosmétologie dans l’espoir de commencer une nouvelle vie.

Richard Wight à aidé les enquêteurs à trouver le corps de la jeune femme comme il l'avait promis : pour échapper à la peine capitale, il a plaidé coupable des meurtres de deux femmes découvertes dans le jardin de son ancienne maison à Denver.

Torrey Foster
Il avait expliqué aux enquêteurs qu'il avait étranglé une femme chez lui en 2002 après l'avoir prise à un arrêt de bus à Denver. Il l'avait enterré très de la maison de son père, proche de la frontière avec le Nouveau-Mexique. Mais l'identité de la victime était un mystère car Wight de la connaissait pas. Le bureau du procureur de Denver avait fait publier un portrait dessiné à partir de son crâne, qui avait été reconnu par un enquêteur de Denver, Jon Priest, qui s'était souvenu que Torrey Foster avait témoigné lors de l'une de ces enquêtes.
Le bureau du procureur avait alors utilisé l'ADN de la fille de Foster afin de confirmer l'identité du squelette.

Wight, qui a maintenant 32 ans, a décrit la jeune femme en détail : « elle avait la peau sombre, elle était grande, elle avait des cheveux noirs et sortait de chez le coiffeur, elle avait des dents parfaites, elle avait une cicatrice sur le bras, et elle avait des enfants. »

En novembre 2003, Wight a été condamné à la perpétuité pour les meurtres d’Annaletia Maria Gonzales, 27 ans et de Victoria Lyn Turpin, 32 ans, dont il avait enterré les corps dans son jardin. Comme il a aidé à retrouver le corps de Foster il ne sera pas accusé de son meurtre. Il a toutefois été condamné à 144 ans de prison pour avoir violé et torturé trois autres victimes qui ont survécu.


Un tueur en série arrêté au Maroc - 16 août
Abdelali Amer
"Un tueur en série a été arrêté à Rabat (capitale du Maroc) par la police qui le soupçonne d’être l’auteur de quatorze assassinat dans la capitale marocaine et sa région.

Abdelali Amer, un "monsieur-tout-le-monde", complètement banal, psychopathe, tuait sans motif apparent, se transformant par intermittence en une bête sanguinaire, écrit lundi le journal "Aujourd’hui le Maroc".

Le tueur en série de Rabat (capitale du Maroc), qui a assassiné froidement quatorze personnes en l’espace de dix mois, est un repris de justice. Un individu connu par les services de sécurité pour ses excès de violence.

A six reprises, il a séjourné en prison, ajoute la publication indépendante, dans un dossier consacré à cette affaire.

Jusqu’ici, la police de Rabat n’avait jamais fait publiquement état de cette série de meurtres, unique en son genre, dans la capitale marocaine.

Les meurtres en série de Rabat mettent également en exergue les conditions de libération des récidivistes, ces personnes qui sont devenues des habitués de la violence et des murs des geôles, relève le journal, précisant qu’Abdelali Amer est un repris de justice, un homme dangereux porté sur le viol, le vol et les agressions qui n’a apparemment rien appris de ses six séjours derrière les barreaux.

Il y a tout juste un an, rappelle le journal, la ville de Taroudant, dans le sud du Maroc, avait été elle aussi, secouée par une macabre affaire de pédophilie.

Né en 1962, à Taroudant même, Abdelâali Hadiyn avait violé et exécuté neuf jeunes personnes. Le 2 décembre dernier, la Chambre criminelle de la Cour d’appel d’Agadir (Sud) l’a condamné à la peine capitale". (Algerie.dz)


"Ce n’est qu’après avoir tué treize personnes, dont une femme, que Abdelali Amer, alias Boussemma a été, enfin, appréhendé à Rabat. Saisis d’effroi devant l’ampleur du drame, les habitués de Souika de Rabat et de Bab Rahba n’en revenaient toujours pas. L’indignation se mélangeait à l’incompréhension.
Pourquoi a-t-on mis beaucoup de temps pour faire tomber ce criminel sanguinaire ? La réponse est simple selon la police judiciaire de Rabat. « Au début, les cadavres trouvés portaient des marques de coups assénés du côté du sol. Nous ne savions pas si c’était un meurtre ou une mort normale. Le rapport de l’autopsie était également ambigu, expliquant que la mort est survenue suite à un traumatisme crânien consécutif à une chute accidentelle », affirme M. Imansar, le chef de la police judiciaire de Rabat.

Toutes les victimes avaient un seul profil : des « mikhalis ». Un terme qui désigne dans le jargon policier un SDF. Il les tuait avec beaucoup de sang froid en les surprenant par un coup sur la tête à l’aide d’une pierre enfouie dans une chaussette. Concernant la femme assassinée, elle a d’abord été violée. C’était elle aussi une SDF. Né en 1961 à Rissani, le criminel se révèle être un véritable psychopathe qui nourrissait une haine inouïe envers toute la société. Il se sent abandonné par sa famille. Tous ses frères ont immigré à l’étranger. La seule sœur qui est restée au Maroc et qui s’occupait de lui est décédée. Il a voulu, lui aussi immigrer.

Cependant, il ne pouvait pas avoir de passeport car il avait déjà été emprisonné pour viol. D’un coup, il s’est trouvé livré à lui-même squattant les rues. Il vivait à Salé, mais se déplaçait souvent à Rabat.
En Octobre 2004, date de sa sortie de prison, il franchit alors un autre cap. Le violeur se mua subitement en meurtrier avide de sang. La série de crimes venait de débuter. Les endroits choisis étaient différents. Un point commun les réunissait. Des lieux déserts, peu fréquentés.
Il y a quelques jours, la police a découvert « un cadavre dont la marque du coup qu’il a reçu était face au ciel ». Ce meurtre a eu lieu le 1er août, derrière le marché du gros.

C’est à partir de ce moment-là que la police a commencé à douter et à entreprendre de sérieuses recherches. En même temps, quatre tentatives d’homicide volontaire de Boussema avaient, heureusement, échoué. L’affaire qui jusque-là semblait inexplicable, commence à s’éclaircir peu à peu.
La sixième brigade de police du quartier “ Océan ” a pu l’arrêter mardi dernier grâce à la description fournie par plusieurs témoins. Deux autres SDF ont été également arrêtés dont une victime qui a été sauvée des griffes de la mort. La police leur reproche la non-assistance à une personne en danger. En effet, ces deux vagabonds étaient toujours avec lui et le connaissaient de très près. En apprenant la nouvelle, les habitants de la médina de Rabat sont sous le choc.

La peur a fini par les gagner. Le tueur vivait parmi eux, à Bab Rahba. « Il consommait des drogues en grande quantité. On le voyait tous les jours en train de chercher de la nourriture. Pour nous, il était un vagabond inoffensif comme tous les autres. Jamais, nous n’avons douté de lui », s’étonne Mohssine, peiné par l’assassinant de l’un de ses voisins qu’il connaissait parfaitement.
« La victime a divorcé et avait beaucoup de problèmes avec sa famille. Il n’a trouvé que la rue comme une seule issue. Il ne savait pas qu’il allait y trouver une mort atroce. Toute sa famille est choquée », ajoute-t-il.

Cette affaire dramatique tire la sonnette d’alarme sur le phénomène des « sans domicile fixe » dont le nombre augmente au fil du temps. Des solutions urgentes s’imposent sinon les conséquences seront graves. Le cas de Bousemma en est la preuve concrète.
Du côté de la police judiciaire, on souligne que la responsabilité incombe à la société toute entière. « En une journée, on peut rassembler tous les vagabonds de Rabat. D’habitude on les conduit à Aïn Atiq. Mais, ils sont relâchés après », indique M. Imnsar. (Le Matin)



Norman Afzal Simons pourrait être à nouveau jugé - 12 août

Un torrent d'insultes a accueilli l'homme accusé d'être le Station Strangler lorsqu'il est arrivé à la cour de Mitchells Plain pour être interrogé sur les meurtres de trois garçons.

Norman Afzal Simons, qui était alors un instituteur de 27 ans, n'a été reconnu coupable que d'un crime et condamné à la perpétuité, pour le meurtre de Elroy van Rooyen, 10 ans, en 1994.

Des membres du public ont parlé d'événements qui ont eu lieu il y a 10 ans et du besoin des parents de protéger leurs enfants.

Simons, qui portait un gilet pare-balles dans le box des accusés, devrait témoigner concernant les morts de Donovan Swartz, 11and et Elino Sprinkle, 9 ans. Un autre dossier devrait être ajouté, celui de Marcelino Cupido, 9 ans.

L'État a l'intention d'examiner tous les dossiers relatifs à l'affaire, ce qui signifie que les 21 meurtres dont est soupçonné Simons pourrait tôt ou tard lui être reprochés. Les corps avaient été retrouvés dans des districts différents, et à l'époque, il n'avait pas été décidé ou l'affaire serait centralisée.

Tous les prélèvements ADN relatifs à cette affaire sont conservés à Pretoria. L'avocat de Simons a expliqué que son client acceptait de fournir son ADN aux enquêteurs s'ils le voulaient.

Le juge Marelise Roller a indiqué qu'il serait décidé le six décembre si l'enquête devait être reprise. Le procureur Ralph Zeeman a expliqué que le but de cette enquête serait de déterminer si quelqu'un d'autre que Simons est responsable des morts de 21 garçons de Cape Flats.

Le Station Strangler avait commencé à tuer en octobre 1986 et l'on avait découvert le corps de Jonathan Claasen, 14 ans, près de la gare de Modderdam, à Bellville South. Il violait et assassinait ses victimes après les avoir persuadé de le suivre alors que les garçons jouaient dans des salles de jeux vidéo ou erraient dans des gares.
Neuf corps furent découverts entre 1986 et 1992, dont Yusuf Hoffman, 14 ans, en janvier 1987 ; Mario Thomas, à Sarepta en janvier ; Freddie Cleaves, 12 ans, en juin ; Samuel Nqaba, 15 ans, en août ; Calvin Spire, 9 ans, en 1988 ; Jacobus Louw, 10 ans, en octobre 1992.
En 1994, on découvrit 11 corps dans les dunes de sable de Mitchell's Plain. Ils avaient tous le visage tourné vers le sable, les mains attachées dans le dos et leur pantalon serré autour de leur cou. Parmi eux, Elino Sprinkle, 9 ans ; Jeremy Benjamin, 12 ans, de Westridge ; Donovan Swartz, 11 ans, de Beacon Valley ; et Jeremy Smith, de Rocklands.
Le 27 janvier, la police découvrit six autres corps : ceux de Fabian Wilmore, 8 ans ; Owen Hoffman, 10 ans ; Neville Samaai, 14 ans ; Marcellino Cupido, 9 ans ; Elroy van Heerden, 9 ans ; et un garçon non identifié.

Les parents de Cape Flats étaient terrifiés. Certains se regroupaient pour fouiller les dunes et les buissons de Mitchell's Plain, dans l'espoir de rencontrer le tueur. Cela devint l'une des plus grandes chasses à l'homme qu'ait connu l'Afrique du Sud.

En avril 1994, Norman Afzal Simons un instituteur à l'école primaire d’Alpine, à East Ridge, fut arrêté pour le meurtre d’ Elroy van Heerden. Il ne fut accusé que de ce meurtre car la police ne possédait pas assez de preuves pour tous les autres.

À la fin de son procès en 1995, il avait été condamné à 25 ans d'emprisonnement pour le meurtre d’Elroy et à 10 ans pour son enlèvement. En 1998 la haute cour d'appel avait rejeté son appel et avait transformé sa sentence en peine de perpétuité.


L'ADN relie trois meurtres dans l'Indiana - 11 août
Kevin Hampton
Dianna Lehman était une mère célibataire de 18 ans qui tentaient de recommencer sa vie en s'installant à Terre Haute.

Cassie Harris, 48 ans, et Tanette Dickison, 18 ans, se prostituaient dans le même quartier et avait une relation que des témoins désignés comme « mère et fille ».

Toutes trois ont été étranglées en l'espace de quatre ans par un homme qui selon la police, pourrait avoir tué des femmes à travers le pays durant presque 20 ans.

L'arrestation en juillet dernier de Kevin Hampton, 43 ans, de Terre Haute, pour ces trois meurtres est le point d'orgue d'une enquête qui a commencé en mai 2000 lorsque que Diana Lehman a été découvert chez elle. Elle avait été violée et étranglée avec un jean.

L'ADN de Kevin Hampton le relie aux viols de deux jeunes femmes de 18 ans en Californie et au Nevada en 2000. Il est également soupçonné d'un viol dans l'Indiana.

En septembre 2001, les enquêteurs avaient appris que l'ADN du meurtrier de Diana Lehman avait été prélevé sur la victime d'un violent au Nevada. Ils s'étaient concentrés sur le quartier où avait habité Diana Lehman, un endroit très pauvre rempli de dealers et de prostituées.

Harris et Dickison avait participé à une nuit karaoké dans un bar du quartier le 28 novembre, quelques heures avant de disparaître. Des témoins avaient indiqué à la police que Dickison avait quittée le bar avec Kevin Hampton, qui vivait près de là. Son corps avait été retrouvé deux jours plus tard dans une crique, dans le comté voisin. Le corps de Harris avait été retrouvé en février, mais elle avait été étranglée peu après sa disparition.

La police avait commencé à relier les affaires lorsqu'une autre femme était venue accuser Hampton de l'avoir violée.

Hampton, qui était alors emprisonné pour une affaire de drogue, avait accepté qu'on lui fasse une prise de sang. Lorsque son ADN avait été entré dans la base de données nationale, les enquêteurs avaient découvert que son profil correspondait à l'ADN découvert sur le corps de Diana Lehman et sur les victimes des viols en Californie et au Nevada.

Les enquêteurs s'étaient rendus dans la maison de Hampton et y avaient découvert des traces de sang appartenant à Harris et Dickison.


Un prédateur sexuel pourrait être un tueur en série - 10 août
Joseph Duncan
Le bureau du FBI de l’Idaho a refusé de confirmer les articles publiés par deux journaux selon lesquelles un prédateur sexuel accusé du meurtre d'un garçon en Californie en 1997, a admis les meurtres de deux fillettes dans la région de Seattle en 1996.

Le « Seattle Post-Intelligencer » et le « Coeur d'Alene Press » ont tous les deux affirmés que Joseph Edward Duncan III a avoués ces meurtres au FBI peu après son arrestation en juillet dernier.

Duncan est emprisonné à Coeur d'Alene (Idaho) et inculpé des meurtres de trois membres d'une même famille au mois de mai 2005 ainsi que de l'enlèvement de deux de leurs enfants, qui s'est soldé par la mort de l'un d’eux.

Les enquêteurs dans tous les États-Unis tentent de savoir si Duncan, 42 ans, pourrait être relié à d'autres crimes commis sur des enfants.
Les enquêteurs du comté de Riverside, en Californie, ont affirmé à la mi août qu'ils avaient identifié une empreinte digitale découverte sur la scène du crime d'un garçon de 10 ans, Anthony Martinez, enlevé et assassiné en 1997, comme appartenant à Duncan. Le corps des garçons avait été découvert dans un canyon isolé, nu, caché sous des pierres, 15 jours plus tard.

À Seattle, le bureau du shérif du comté de King examine de nouveaux les enlèvements et meurtres, en juillet 1996, de Carmen Cubias, 9 ans, et Sammiejo White, 11 ans, au Crest Motel. À l'époque, les enquêteurs avaient pensé que les demi-soeurs avaient des mais leurs squelettes avaient été découverts 17 mois plus tard à Bothell, dans la banlieue de Seattle.
Duncan vivait près du motel au moment où les filles ont disparu.

Duncan a été arrêté dans un restaurant de Coeur d'Alene le deux juillet dernier et inculpé des meurtres de Brenda Groene, son fils de 13 ans Slade, et son petit ami Mark McKenzie. Il les avait tous les trois assassinés afin de pouvoir enlever et violer Shasta Groene, 8 ans, et son frère Dylan, 9 ans. Shasta avait été retrouvé avec Duncan dans le restaurant. Le corps de son frère avait été découvert quelque jour plus tard dans le Montana.

À 16 ans, Duncan a été condamné à 14 ans de prison dans l'état du Washington pour avoir violé un garçon de 14 ans en le menaçant avec une arme. Il a été libéré de prison en 1994. Il a pu se rendre en Californie du Sud en 1997, car son père vivait dans le comté de San Bernardino.
Fin 1997 il a de nouveau été emprisonné pour avoir violé sa libération sur parole. Il a été libéré en juillet 2000 et a déménagé à Fargo, dans le Dakota du Nord pour s'inscrire à l'université.
En mars 2005, il a été inculpé de l'agression d'un garçon de six ans près d'une école dans le Minnesota. Il avait payé sa caution puis s'était enfui en avril et était depuis recherché.


Un malade mental condamné pour les coups de feux sur l'autoroute I-270 - 9 août
Un malade mental a plaidé coupable de meurtre sans préméditation et de 10 autres crimes, pour la série de coups de feu qui avaient été tirés sur l’autoroute de Colombus (Ohio), et a été condamné à 27 ans de prison.

Charles McCoy
Charles McCoy Jr, 29 ans, a admis avoir tiré sur l'autoroute I-270 durant cinq mois en 2003 et 2004, mais a plaidé innocent pour cause d'aliénation mentale pour les charges de meurtre avec préméditation et 23 autre crimes. Les jurés ne sont pas parvenus à s'entendre pour le condamné à la peine capitale.

McCoy s'est mis à pleurer alors qu'il lisait ses excuses aux victimes et son avocat a dû continuer pour lui. Il a galement pleuré lorsque ces victimes ont expliqué au juge à quel point les coups de feux avaient affecté leur vie. Il a remercié sa famille de l'avoir toujours soutenu et s'est excusé de ne pas avoir pris ces médicaments.

McCoy, originaire de Colombus, a expliqué aux psychiatres qui l'avaient jeté des rondins de bois et des fins de ciment du haut des ponts de l'autoroute et avait tiré sur des voitures à fin de faire taire les voix dans sa tête qui le traitait de lâche.

Les psychiatres, tant pour la défense que pour l'accusation, ont affirmé que McCoy était persuadée que les émissions et publicités télévisées s'adressaient directement à lui et se moquait de lui. Peu avant qu'il ne soit arrêté, il pensait que tirer sur les voitures à les faire cesser les reportages sur Mickael Jackson.

La seule personne qui fut touchée par une balle, Gail Knisley, 62 ans, a été tué le 25 novembre 2003, alors qu'une amie la conduisait à un rendez-vous chez le docteur. Sa mort avait permis aux enquêteurs de relier des coups de feu tirés sur l'autoroute, car des bâtiments et d'autres véhicules été touchés. Les automobilistes avaient commencé à changer d'itinéraire après ce meurtre. Très de 77 000 véhicules empruntent chaque jour l'autoroute qui entoure Colombus.

Le premier procès, qui s'était terminée en mai, sans que les jurés ne soient capables de décider s'il était fou ou sain d'esprit, avait tenté de déterminer si les hallucinations de McCoy l'empêchaient de comprendre que ce qu'il faisait était mal. L'accusation, craignant que l'accusé ne soit jamais condamné, avait décidé de ne pas requérir la peine capitale.

Le psychiatre de l'accusation a affirmé que McCoy savait que ces actions étaient mauvaises car il a tenté d'échapper à son arrestation et a commencé à tirer sur des véhicules dans d'autres comtés lorsque la tension de la police s'est concentrée sur l'autoroute I-270.

Lorsque le père de McCoy l'avait appelé pour lui indiquer que la police voulait analyser les armes qu'il possédait, McCoy avait accepté mais avait pris sa voiture et avait compris durant 36 heures jusqu'à Las Vegas. Il s'était toutefois enregistré sous son vrai nom dans un motel et ses plaques d'immatriculation avaient été remarquées le 17 mars 2004.


Un tueur en série russe a été arrêté en Ukraine - 8 août
La police ukrainienne a arrêté un tueur en série qui aurait assassiné une trentaine de filles en Russie et en Ukraine depuis 30 ans.

Le porte-parole de la police, Viktor Olhovsky, a expliqué que le citoyen russe de 53 ans, qu’il n'a pas nommé, a été arrêté la semaine dernière dans le reste de l’Ukraine, dans la région de Zaporhizhia, après l'enquête sur le meurtre d'une fillette de 10 ans.

L'homme n'a pas résisté à son arrestation et la perquisition de sa maison a permis de découvrir plusieurs objets qui appartenaient à certaines des victimes ou à des fillettes disparues.

Olhovsky a affirmé que le suspect a admis tous les meurtres et les a décrits en détails. « Le nombre des meurtres pourrait être encore plus élevé que ce que l'on pense car le suspect a tué pendant plus de 30 ans. »
« Le suspect n'a pas donné de mobiles pour ses crimes. Il nous a seulement dit qu'il se considérait comme un chasseur. »

Selon Olhovsky, le suspect n'a pas encore été inculpé, mais les enquêteurs ont d'ores et déjà découvert des preuves qui le lient à huit des meurtres.
Il opérait en Russie et dans certaines régions de l'Ukraine.

La police a arrêté le suspect après qu'une victime qui avait survécu ait donné aux enquêteurs une description de son agresseur, qui a permis de créer un portrait-robot.


Un colloque est organisé par l'Institut de Criminologie de l'Université de Rennes 2 en décembre 2005
L'Institut de Criminologie et Sciences Humaines de l'Université de Rennes 2 organise un colloque international interdisciplinaire francophone du 8 au 10 décembre 2005, dont le thème sera : "Femme - Féminin - Criminalité".

- Laboratoire de Cliniques Psychologiques, Psychopathologie et Criminologie (LCPPC – Université Rennes 2)
- Laboratoire Armoricain Universitaire de Recherches en Psychologie Sociale (LAUREPS – Université Rennes 2)
- en collaboration avec l’Association pour la Recherche et le Traitement des Auteurs d’Agressions Sexuelles (ARTAAS)
- et le concours de la revue Psycho-Média

Les chercheurs peuvent proposer un symposium ou un atelier clinique, des communications thématiques ou des études de cas. Toute proposition doit parvenir au secrétariat du colloque avant le 15 octobre 2005.

Le programme sera disponible bientôt sur le site.

Pour en savoir plus (tarifs d'inscriptions, contact, communications...), téléchargez la présentation (format .zip) ou contactez le ICSH.