- Un « ange de la mort » suisse a été condamné à la perpétuité - 28 janvier
- Un tueur en série d'enfants en Ouzbékistan - 26 janvier
- Les tueurs en série d’enfants Iraniens ont été condamnés - 19 janvier
- Un soldat britannique pourrait être un assassin récidiviste - 17 janvier
- Un nouveau corps a été découvert à Marlborough - 10 janvier
- Jeremy Jones devrait être inculpé de nouveaux meurtres - 7 janvier
- Un prisonnier de l’Ohio plaide coupable des meurtres de 3 fillettes au Texas - 4 janvier

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Un « ange de la mort » suisse a été condamné à la perpétuité - 28 janvier
Un infirmier a été condamné à la prison à vie pour les meurtres de 22 personnes âgées dans une maison de repose suisse. La condamnation de la cour de Lucerne est supérieure aux réquisitions du procureur, qui demandait 17 ans de prison.
Roger Andermatt, 36 ans, a également été déclaré coupable de 5 tentatives de meurtres mais a été acquitté de deux autres meurtres.

Il a déménagé en Allemagne après le divorce de ses parents mais est revenu en Suisse en 1990 pour y devenir infirmier.

Il tuait ses victimes, pour la plupart des femmes âgées de 66 à 95 ans, en leur injectant une overdose de médicament ou en les etouffant. Les meurtres ont eu lieu entre 1995 et 2001.

Durant le procès, Andermatt a affirmé avoir agit par pitié et par compassion pour ses victimes. Il a ajouté qu’il voulait simplement cesser leur souffrance physique et mentale. (C’est l’excuse présentée par tous les « Anges de la mort » qui veulent se présenter sous un jour sympathique et compatissant plutôt que d’avouer qu’ils prenaient plaisir à tuer des victimes faibles et sans défense).

Andermatt a été arrêté en juin 2001 après que les autorités locales aient été averties du nombre élevé de morts supsectes à l’unité spéciale pour les personnes séniles, à Lucerne, où il travaillait depuis 6 mois.
Suite à son arrestation, les enquêteurs ont élargi leurs recherches pour inclure d’autres cliniques et hopitaux où il avait travaillé. Cinq corps ont été exhumés pour y chercher des traces d’overdose.

La police a pu déterminer que 12 morts avaient été provoquées par Andermatt dans une maison de repos pour personnes âgées, dans la ville de Sarnen, au centre de la Suisse.

L’ex infirmier a également été condamné à payer 63.000€ aux familles de 4 de ses victimes.


Un tueur en série d'enfants en Ouzbékistan - 26 janvier
Situation de l'Ouzbekistan
Les médias, en Ouzbékistan, sont dirigés par l’état et ce dernier pense que dévoiler les crimes horribles d’un tueur en série qui sévit dans la capitale, « n’est pas dans l’intérêt publique ». De ce fait, les viols et les meurtres de fillettes qui ont lieu à Tachkent n’ont été dévoilés ni par les journaux, ni par la télévision. Les faits sont remplacés par des rumeurs craintives et les médias occidentaux n’ont appris la nouvelle que grâce à un article d’un journaliste de l’Institute for War & Peace Recording.

Les premiers meurtres se sont déroulés au début du mois de janvier. Shirin Abbasova, 11 ans, et Kamila Umarova, 9 ans, ont été violées et étranglées. Deux autres filles du même âge ont été elles aussi violées mais ont survécu.

La police pense que ces quatre agressions sont reliées bien que le meurtrier laisse peu d’indices derrière lui. Tous les crimes ont été commis sur des toits d’immeubles. Le corps de Shirin Abbasova a été découvert sur un toit, et celui de Kamila Umarova a été abandonné près d’une rampe menant à un toit.

Les enquêteurs ne savent pas encore s’ils doivent chercher un seul tueur ou deux et ont affiché les photographies de quatre suspects dans les écoles et les immeubles de la ville. Ils ont demandé aux parents d’accompagner leurs enfants à l’école, de venir les chercher après les cours et de ne plus les laisser jouer dehors seuls.

Usen Askarov, un journaliste local, a expliqué que l’école de ses 4 enfants lui avait demandé de signer un document promettant qu’il aurait l’entière responsabilité de leur sûreté après l’école. Askarov affirme également qu’il est heureux d’avoir été prévenu des risques mais aimerait en savoir plus, d’autant que de nombreux résidents de Tachkent pensent que les rumeurs sont infondées.

Jusqu’ici, aucun média local n’a annoncé les meurtres et les viols des fillettes et personne, parmi les autorités locales, n’a commenté ces crimes ni averti les résidents du danger.
Le directeur du service de presse du bureau du procureur national a affirmé qu’annoncer publiquement l’existence d’un tueur en série allait créer une panique chez la population. « Des articles prématurés concernant l’enquête pourrait entraver la capture du criminel. Nous avons affiché des posters dans les écoles pour demander aux gens d’être prudents et tous les endroits publics sont surveillés. Mais il est trop tôt pour que les médias relatent ces affaires tragiques. Nous informerons la population lorsque le tueur sera arrêté ».

Un homme qui vit dans le district de Yunasabad, où la petite Shirin a été assassinée, affirme que seuls les habitants du quartiers savent ce qui s’est passé. Dans les autres districts, il existe seulement des rumeurs « comme quoi il aurait été tué par un garçon qui était amoureux d’elle ou par un vampire ». Il est surpris et irrité par le silence de la presse locale, qui n’a pas prévenu les gens. Certains policiers critiquent également les médias locaux. Selon l’un des enquêteurs principaux, qui n’a pas voulu révéler son nom, des articles pourraient pousser la population à se mobiliser et aider la police à trouver le tueur.

Un ancien correspondant de l’agence de presse UzA, qui a voulu rester anonyme, a expliqué que le contrôle très strict du gouvernement sur les médias a anéanti toute initiative chez les journalistes ouzbeks. « Beaucoup attendent qu’on leur donne la permission ou l’ordre avant d’agir et ne cherchent plus les informations. Ils n’agissent plus de manière indépendante. »
Un journaliste du journal national « Narodnoye Slovo » a même naïvement admis : « Nous publions des articles sur des criminels seulement lorsque le service de presse du ministère de l’intérieur nous les fourni. Mais, pour diverses raisons, nous n’avons pas encore été informés des ‘incidents’ ».

Bobur Alikhanov, le directeur des programmes d’information de la principale chaîne de télévision, Akhborot, a répondu quant à lui que « Akhborot n’est pas un médias de bas-fond qui se nourrit de rumeurs ».

Une habitante du district de Yunasabad a conclu ainsi : « Aux Etats-Unis, quand il y a eu les deux snipers qui ont tué des gens à Washington, tous les médias en ont parlé. Même nous, à Tachkent, nous étions au courant. Et ce sont des habitants, pas des policiers, qui ont permis d’arrêter les tueurs ».


Les tueurs en série d’enfants Iraniens ont été condamnés - 19 janvier
Mohammad Bijeh
La Cour Suprême a condamné Mohammad Bijeh, qu’elle a déclaré « corrompu sur terre », à la peine capitale pour avoir enlevé et assassiné 20 enfants dans le désert au sud de Téhéran. Il sera bientôt pendu. Son complice, Ali Baghi, a quant à lui été condamné à 15 ans d’emprisonnement.

Leurs avocats n’ont pas l’intention de faire appel.

Après un procès à huit clos en novembre 2004, les deux hommes avaient été déclarés coupables des meurtres de 19 à 22 personnes dans la ville pauvre de Pakdasht. Bijeh seul avait été condamné à mort mais un nouveau jugement, plus rapide, avait eu lieu après que les familles des victimes aient témoignées de leur colère pour la « clémence » témoignée envers Ali Baghi, et tous deux avaient reçus la peine capitale.
La Court Suprême n’a pas expliqué pourquoi elle était finalement revenue à sa première décision.

Les deux hommes arrêtés en septembre 2004 avaient été surnommés « les hyènes » ou « les vampires du désert de Téhéran ». Cette affaire a attiré l’attention de tous les médias du pays.

Les deux hommes ont tué des enfants durant plus d’un an, les attirants dans le désert par un prétexte pour leur fracasser le crâne avec une grosse pierre.


Un soldat britannique pourrait être un assassin récidiviste - 17 janvier
David Atkinson
Un soldat qui s’est suicidé après avoir assassiné une étudiante avait déjà été condamné dans une cour martiale pour avoir enfermé une étudiante de 18 ans dans sa voiture.

Le Lance Corporal David Atkinson, 31 ans, divorcé et père d’un enfant, a assassiné Sally Geeson, 22, ans, qu’il a enlevé à Cambridge dans la nuit du 31 décembre 2004 au 1er janvier 2005.

En février 1998, Atkinson a du payer une amende de 1000£ (1500 euros) après avoir été reconnu coupable de la séquestration d’une étudiante polonaise alors qu’il était stationné en Allemagne. Il a également été emprisonné durant 8 mois mais les charges d’enlèvement et d’agression n’ont finalement pas été retenues et il a pu retourner dans son unité (les Royal Engineers). Atkinson était basé à Waterbeach, près de Cambridge.

La mère de Sally Geeson s’est déclarée « très troublée » par cette information. « Nous ne le savions pas. C’est effrayant. Il va falloir poser des questions pour savoir pourquoi il était toujours dans l’armée. Surtout dans des baraquements si proche d’une ville étudiante comme Cambridge. C’est très dérangeant ». Le Ministre de la Défense britannique a annoncé qu’il allait réfléchir au fait que la police soit informée des condamnations des soldats…

L’ex-épouse d’Atkinson l’avait déjà accusé de l’avoir frappée. Les autres soldats de son baraquement étaient préoccupés par son attitude envers les femmes. Il était solitaire et se vantait de sortir en voiture la nuit pour « ramasser » des femmes dans les pubs à l’heure de la fermeture, se faisant parfois passer pour un chauffeur de taxi. Ils pensent qu’il a pu se rendre coupable de plusieurs viols.

Sally Geeson

Sally Geeson, une étudiante en sciences légales à l’université polytechnique Anglia de Cambridge, avait disparu après avoir célébré le début de l’année 2005 avec des amis dans un pub de Cambridge. Elle avait été vue pour la dernière fois près du pub, essayant de trouver un taxi. Elle avait envoyé 3 SMS à des amis, entre 1h30 et 2h00 du matin, pour leur demander de l’aide mais ses messages avaient été retardés à cause du trop grand nombre d’envois en ce 1er jour de l’an. Elle indiquait qu’elle était dans une voiture avec quelqu’un.
Elle avait une sœur jumelle, Julie, une sœur de 19 ans et un frère de 15 ans. Ils se sont joints à leurs parents pour demander : « Après ce qui est arrivé en Allemagne, après sa condamnation, comment cet homme a-t-il été autorisé à rester dans l’Armée ? Comment pouvait-il être libre ?»
Son corps, nu, étranglé et violé, a été découvert dans les bois à Madingley, à 3km de Cambridge, près d’un cimetière militaire, 1 semaine plus tard.

12 heures après, le corps de David Atkinson était découvert en dehors d’un hôtel à Glasgow (Ecosse). On pense qu’il s’est suicidé en se jetant du 7ème étage de l’hôtel, tôt le matin, après s’être immolé par le feu. Dans la chambre d’hôtel, la police a découvert une note écrite de sa main, dans laquelle il avouait le meurtre « d’une femme ».

Les enquêteurs cherchent maintenant à savoir si David Atkinson peut être relié à d’autres crimes, et notamment le meurtre de Milly Dowler, une adolescente disparue alors qu’elle rentrait chez elle, le 21 mars 2002. Son corps avait été découvert dans les bois, à Yateley Heath, dans le Hampshire, 6 mois plus tard, non loin de baraquements où Atkinson avait séjourné en 2001.
Trois forces de police allemandes, qui le soupçonnent également d’un meurtre et de plusieurs agressions sexuelles, ont demandé à obtenir son ADN.



Un nouveau corps a été découvert à Marlborough - 10 janvier
Une dame qui promenait son chien a découvert le cadavre d’une femme près d’un magasin de la ville de Malborough (Massachusetts). Les autorités s’interrogent sur la possibilité que cette mort puisse être reliée avec les 3 autres corps de femmes découvert à Marlborough et Hudson depuis septembre 2003.

Le chef de la police Mark Leonard et la porte parole du procureur de Middlesex n’ont pas voulu en dire plus et ont juste expliqué qu’une autopsie était en cours.

Selon les autorités, le quartier où le corps a été trouvé ne serait pas fortement criminalisé. La victime a sûrement été tuée ailleurs et abandonnée là. Elle n’a pas été identifiée et la police n’a fourni aucune description.

La police enquête toujours sur les meurtres de Carmen Rudy, 29 ans, Dinelia Torres, 31 ans et Betsy Montalvo, 29 ans, des femmes hispaniques de petites tailles, dont les corps ont été découverts à Marlborough et à Hudson entre le 24 septembre 2003 et le 3 mars 2004. Elles habitaient toutes Worcester et se prostituaient pour se payer de la drogue. Leurs corps ont été découverts dans des endroits boisés, non loin d’écoles et proches d’autoroutes, partiellement brûlés.

Le corps découvert dernièrement se situait à 100m de la route, dans un endroit boisé, partiellement couvert de neige.


Jeremy Jones devrait être inculpé de nouveaux meurtres - 7 janvier
Jeremy Jones
Jeremy Jones, 31 ans, tueur en série présumé, pourrait être inculpé de meurtres supplémentaires. Il est suspecté d’avoir poignardé à mort Tina Mayberry, 38 ans, en Georgie, le 30 octobre 2002; d’avoit tué Melinda McGhee, dans l’Alabama, en mars 2003; et d’avoir assassinée Amanda Greenwell, 16 ans, en Georgie, en mars 2004.
Il est en ce moment incarcéré dans la prison de Mobile, en Alabama, et inculpé de meurtre, de viol, de cambriolage et d’enlèvement dans la mort de Lisa Nichols, 44 ans, de l’Alabama, abattue de 3 balles dans la tête et dont la maison a été incendiée le 18 septembre 2004.

Les autorités de l’Oklahoma ont indiqué que Jones leur avait fourni des informations concernant la localisation des corps de deux adolescentes de 16 ans, Lauria Bible et Ashley Freeman, qui ont disparues en décembre 1999. Jones leur aurait indiqué avoir jeté les corps dans une mine.
La police avait découvert la disparition des deux adolescentes après avoir répondu à un appel chez les Freeman et avoir découvert les parents abattus de plusieurs balles et carbonisés dans leur mobile home.

Bien que Jones ait vécu dans le comté de Douglas (en Géorgie) sous une fausse identité, il est originaire du comté d’Ottawa, dans l’Oklahoma. Les policiers de ce comté le considèrent comme « une personne d’intérêt » pour les disparitions des adolescentes, bien que Jones ait d’abord nié toute implication dans leur meurtre.


Un prisonnier de l’Ohio plaide coupable des meurtres de 3 fillettes au Texas - 4 janvier
David Penton
Un accord avec un procureur a permis à un prisonnier du pénitencier de Marion (Ohio) d’échapper à la peine de mort pour les meurtres de 3 fillettes au Texas.
David Elliott Penton, 46 ans, a déjà été condamné pour le meurtre d’une jeune fille et il a été condamné à la perpétuité.
Il a plaidé coupable des 3 meurtres dans le comté de Collin au Texas, pour échapper à la peine capitale et a été condamné 3 fois à la perpétuité.

« Le principal, c’est qu’il va vraiment rester en prison pour le restant de ses jours » a expliqué le procureur du comté de Marion, Jim Slagle, ajoutant que sans ses condamnations supplémentaires, Penton aurait été libérable sur parole en 2027.
Penton a enlevé, violé et étranglé Christi Lynn Meeks, 5 ans, à Mesquite, Christie Diane Proctor, 9 ans, à Dallas, et Roxann Hope Reyes, 4 ans, à Garland, au début des années 1980.

Le procureur Jim Slagle avait obtenu la perpétuité pour Penton en 1991 pour l’enlèvement et le meurtre de Nydra Ross, 9 ans. Elle avait été enlevée dans la maison de ses grands-parents, à Colombus (Ohio), en mars 1988. Son squelette avait été retrouvé six mois plus tard dans un bois près de l’autoroute US23, dans le comté de Marion. En 1990, du sang a été découvert à l’intérieur du van de David Pinton, qui s’est avéré être celui de la petite Nydra.

Penton a déjà été jugé auparavant. Soldat à Fort Hood, au Texas, il avait plaidé coupable en 1985 du meurtre de son fils âgé de 1 mois. Il avait fait appel de sa condamnation et s’était enfui.

Selon le procureur Slagle, « nous avons toujours su que Penton était un tueur en série, dès 1990. Il a été suspecté dans les meurtres du Texas dès le début, puis dans la mort de Nydra Ross car elle avait été assassinée de la même manière que les fillettes du Texas ».


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