- Le ministre de l'intérieur Russe nie l'existence d'un tueur en série à Moscou (30 juillet)
- Un tueur en série d'enfants arrêté en Colombie
(24 juillet)
- Emile Louis renvoyé devant les assises du Var
(24 juillet)
-
Pickton sera jugé pour au moins 15 meurtres (23 juillet)
-
Derrick Todd Lee, le tueur de Baton Rouge, a eu un malaise cardiaque (23 juillet)
-
La police de Durban demande l'aide d'un profiler (23 juillet)
- Un tueur en série terrorise Moscou (20 juillet)
-
La police Canadienne sur la piste d'un éventuel tueur en série (14 juillet)
-
Un possible tueur en série dans le Massachusetts (12 juillet)
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L'avocat de Marc Dutroux renonce à sa défense (10 juillet)
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Un (peut-être) empoisonneur en série Chinois (7 juillet)
- Archives


Le ministre de l'intérieur russe nie l'existence d'un tueur en série à Moscou

Le 23 juillet, le Ministre de l'Intérieur russe a annoncé qu'il n'existe aucun lien entre les meurtres de femmes ayant eu lieu à Moscou depuis le 1er juillet... qui semblent pourtant bien liés. Boris Gryzlov a affirmé que les dix femmes assassinées à Moscou ont été tuées par des agresseurs différents.

Gryzlov a expliqué que trois hommes avaient été arrêtés le 19 juillet et qu'un morceau de métal -vraisemblablement l'arme du crime - avait été saisie. Les suspects n'ont pas été nommés et les chargent contre eux n'ont pas été déterminées. Gryzlov a affirmé à la presse que ces meurtres étaient "des actes de vandalisme"...

Il y a eu six meurtres de femmes semblables, dont au moins quatre ont été étranglées. Durant le week-end du 20-21 juillet, quatre autres femmes ont été assassinées dans les rues de Moscou. Une onzième, le 28 juillet, âgée de 42 ans, a été découverte au nord de Moscou, violée et étranglée dans le jardin d'une école primaire. Et une douzième, âgée de 18 ans, a été étranglée au nord de Moscou.
C'est plus qu'un problème de "vandalisme".

Au moins sept des victimes étaient petites, minces, mignonne et avaient de longs cheveux clairs. Au moins six étaient cultivées et la plupart ont été violées.

Bien que l'information n'ait pas été révélée dans les médias russes, les enquêteurs moscovites ont découvert l'existence de trois femmes ayant survécues à des agressions similaires, et qui ont pu fournir une description de leur agresseur. La police recherche un homme blanc de 35 à 40 ans, de taille moyenne, ayant les cheveux courts et des sourcils fournis, un nez large et des lèvres fines, et habillé de vêtements sombres. Il se cache derrière des buissons ou des clôtures, puis attaque ses victimes par surprise lorsqu'elles passent.

Les médias tout comme le public sont persuadés que les meurtres sont liés. Les journaux ont attiré l'attention sur le fait que ces douze femmes ont presque toutes été étranglées, étaient presque toutes jeunes, marchaient seules dans le nord de la ville et qu'on ne leur a pas volé leurs bijoux.

Certains journaux ont exprimé la possibilité que deux tueurs en série pourraient être à l'oeuvre à Moscou. Mais les autorités Russes continuent d'affirmer que les meurtres sont sans rapport et que "ce ne sont que des coïncidences". Toutefois, la police enquête sur six des meurtres et tente de vérifier s'ils peuvent être reliés.

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Un tueur en série d'enfants arrêté en Colombie
Situation de la Colombie

Un vendeur de crèmes glacées, Manuel Octavio Bermudez, qui travaillait parmi les enfants des rues de Colombie, a été arrêté par la police, qui enquêtait sur les viols et les meurtres de 34 garçons.

Les victimes, âgés de 6 à 12 ans, sont d'abord apparus dans les plantations de canne à sucre de la province de Valle del Cauca, près de la côte Pacifique, en 1999.

Bermudez, 42 ans, a avoué être le tueur en série surnommé "le monstre de la canne à sucre" : "Je veux demander le pardon pour ce que j'ai fait, et je vais avouer. Oui, je les ai tués".

Bermudez avait été arrêté après la disparition du petit Luis Carlos Galvis, 12 ans, fin juillet. Des témoins avaient vu Bermudez partir avec le garçon, à pieds, et celui-ci n'avait plus été revu vivant.

Lorsque la police a fouillé la chambre de Bermudez, les enquêteurs ont découvert divers "trophées" macabre, dont des sous-vêtements de garçons et une corde du même genre que celle qui avait été utilisée pour étrangler la majorité des victimes. Bermudez avait également gardé des coupures de presse relatant les meurtres du "monstre de la canne à sucre".

Bermudez a conduit la police dans les champs de canne à sucre, jusqu'au corps décomposé de Luis Carlos.

Il a conclu : "Je devais les tuer pour qu'ils ne me dénoncent pas, mais je le regrette".

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Emile Louis renvoyé devant les assises du Var

"Le principal suspect dans l'affaire des disparues de l'Yonne, devrait être jugé avant la fin de l'année pour "sévices sexuels et actes de barbarie" contre sa seconde épouse et la fille de celle-ci.

Le juge d'instruction a rendu à la mi-juillet son ordonnance de mise en accusation devant la cour d'assises du Var. Accusé par son épouse et de sa belle-fille de "sévices sexuels et actes de barbarie" entre 1993 et 1996, Emile Louis est renvoyé devant les assises du Var.

L'intéressé, qui nie les accusations, avait été interpellé en décembre 2000 à Draguignan dans le cadre de l'affaire des disparues de l'Yonne. Il vivait dans le Var depuis 1984 et s'y était remarié. Un an après son interpellation, "le dossier varois de l'affaire Emile Louis" éclatait avec sa mise en examen, en février 2001 à Draguignan, pour viols avec torture et actes de barbarie sur quatre personnes vulnérables. Il s'agissait d'une mère et de sa fille, amies du couple Louis, de sa seconde épouse et de la fille de celle-ci, mineure. Mais le renvoi d'Emile Louis ne porte que sur les plaintes de son épouse et de sa belle-fille, les accusations des deux autres femmes n'ayant pu être établies.

Emile Louis a habité tour à tour chez sa sœur à Fréjus, dans un camping à Roquebrune-sur-Argens et à Draguignan. Il s'était installé à Fréjus après avoir purgé une peine de quatre ans de prison du tribunal correctionnel d'Auxerre pour attentat à la pudeur. En 1989, le tribunal correctionnel de Draguignan l'avait condamné à cinq ans de prison pour des faits similaires. Il avait été libéré en 1992, année où il a épousé Pascale Paradis.

En mai 2002, Emile Louis avait été confronté à son épouse et avait nié les accusations. Son épouse avait maintenu qu'elle avait fait, tout comme sa fille, l'objet de "sévices sexuels et actes de barbarie pendant plusieurs années". Emile Louis est par ailleurs soupçonné d'avoir assassiné sept jeunes femmes, déficientes mentales, dans la région d'Auxerre au cours des années 1970" (TF1.fr).

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Pickton sera jugé pour au moins 15 meurtres
Situation des trois villes

Robert Pickton, 53 ans, n'a montré aucune émotion lorsque le juge de Port Coquitlam, David Stone, a annoncé, à la fin de l'audience préliminaire qui aura duré plus de 6 mois, que Pickton sera jugé pour les meurtres de 15 femmes dans la banlieue de Vancouver : Patricia Johnson, Mona Wilson, Dianne Rock, Heather Bottomley, Tanya Holyk, Sherry Irving, Georgina Papin, Helen Hallmark, Sereena Abotsway, Andrea Joesbury, Brenda Wolfe, Jacqueline McDonell, Heather Chinnock, Inga Hall et Jennifer Furminger.

Le juge Stone a ajouté que de nouvelles preuves étaient apparues durant l'audience, qui pourraient conduire la justice à inculper Pickton de sept meurtres supplémentaires, ceux de Tiffany Drew, Sarah de Vries, Marnie Frey, Cindy Felix, Angela Jardine, Diana Melnick et une femme qui n'a pas pu être identifiée et que l'on surnomme Jane Doe.
Pickton serait alors inculpé de 22 meurtres, alors qu'il est déjà accusé d'être le pire tueur en série du Canada.

La police scientifique et des étudiants en anthropologie continuent de fouiller la ferme de Pickton, à Port Coquitlam, depuis 18 mois. Pickton avait d'abord été inculpé de 2 meurtres en février 2002, puis le nombre d'inculpations a peu à peu augmenté, à mesure des découvertes de la police.
La force spéciale dédiée à l'enquête sur ces femmes disparues a étendu ses recherches à un champ marécageux près de Mission, à 30km de Port Coquitlam, notamment avec des plongeurs. Cet endroit, dont une partie appartient à la Kwantlen First Nation (des Indiens de Colombie Britannique), mesure environ 300 de long et 50 mètres de large.
En 1995, un crâne humain avait été découvert à cet endroit. Il appartenait à une femme de 20 à 25 ans, mais celle-ci n'a jamais été identifiée.

Le procès ne devrait pas avoir lieu avant la mi-2004, et devrait durer au moins 6 mois
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Derrick Todd Lee, le tueur de Baton Rouge, a eu un malaise cardiaque

Le tueur en série Derrick Todd Lee a été envoyé à l'Hôpital Universitaire de Baton Rouge afin de "corriger une alimentation du coeur", et devrait y rester encore quelques jours.

Lee a été traité pour une bradycardie (battements du coeur
anormalement lents) et a reçu un pacemaker afin de "corriger le problème".

Ses problèmes médicaux ont commencé lorsqu'une affection cardiaque congénitale s'est "développée à la suite du stress de la prison".

Les autorités de Baton Rouge ont décidé que Lee devrait être soigné du mieux possible, afin d'être capable de participer à son procès, en mars 2004. Et pourtant, le procureur a annoncé qu'il allait requérir la peine de mort...

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La police de Durban demande l'aide d'un profiler
Situation de Durban
La police de Durban va demander l'assistance d'un psychologue afin de dresser le profil psychologique du meurtrier de trois femmes dont les corps mutilées ont été découverts sur le front de mer au mois de juillet.

Les corps de ces femmes, qui ont été poignardées, ont été trouvés dans un rayon de 3km.

Le porte-parole de la police du KwaZulu-Natal, Bala Naidoo, a confirmé qu'une équipe de policiers a été assignée à cette enquête. Les enquêteurs vont travailler avec ceux de Pretoria et demander l'aide d'un profiler pour analyser chacun des meurtres.
Naidoo a expliqué que la police ne pouvait pas encore affirmer que ces meurtres sont l'oeuvre d'une seule personne mais, par précaution, elle préfère demander l'aide d'experts le plus rapidement possible.

Le premier corps a été découvert près du "Jewish Club", le second derrière le "Holiday Inn Elangeni" de Durban et le troisième près des dunes de sable du "Suncoast Casino".

Les victimes n'ont toujours pas été identifiées et la police ne sait pas encore si les femmes ont été tuées là où elles ont été découvertes, ou tuées ailleurs puis amenées là.

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Un tueur en série terrorise Moscou

Le corps de Tatyana Nikishina, 17 ans, est resté dans des buissons près d'une rue, au nord de Moscou, durant 10 heures avant d'être découvert. Elle avait été étranglée et a peut-être été violée. Etudiante en agriculture, elle est la dernière victime d'un possible tueur en série qui terrorise la capitale Russe depuis le début du mois de juillet. Il aurait tué dix jeunes femmes, la plupart minces, cultivées et portant des cheveux longs.

Le corps de Tatyana a été découvert ce week-end, après que trois autres femmes mortes aient été trouvées dans des quartiers différents de Moscou, battues à mort. Six autres femmes ont été assassinées depuis le 1er juillet. La police tente de savoir si tous ces meurtres sont l'oeuvre d'un seul homme ou de plusieurs.

"Terreur en série" est le titre qu'a choisi l'un des journaux moscovites pour sa "une". "Les habitants de la capitale ne laissent plus sortir leurs filles et les maris font les courses car leurs épouses n'osent plus sortir de chez elle".

Le premier meurtre a eu lieu le 1er juillet, dans les jardins botaniques de la ville. Yulia Bondareva, 28 ans, diplômée de l'Institut Culturel de Moscou, se promenait dans les jardins avec son fiancé après le déjeuner. Ils se sont quitté et elle s'est dirigé vers la station de métro la plus proche. Une heure plus tard, elle a été découverte étranglée avec un morceau de son t-shirt, couverte de bleus.

Kseniya Medintsevaya, 17 ans, qui venait de terminer l'école de musique, a été découverte morte le lendemain dans le jardin d'une école maternelle, sa robe déchirée et son visage couvert de sang.

Un homme qui promenait son chien près des voies de chemin de fer du nord de Moscou, le 4 juillet, a découvert le corps d'Irina Gero, 28 ans, étranglée durant la nuit. Standardiste au parlement de Moscou, elle vivait dans le centre de la capitale, loin de l'endroit où elle a été trouvée.

Quatre jours plus tard, Alexandra, 25 ans, une prostituée Ukrainienne, a été découverte étranglée avec sa robe de chambre, pendue à une poignée de porte de son appartement. Contrairement aux autres victimes, elle n'était pas "cultivées", mais elle était mince et avait les cheveux longs.

Le 11 juillet, Elena Tolokonnikova, 32 ans, institutrice, a été étranglée derrière des garages, dans une rue proche de l'appartement d'Alexandra. Elle était sortie avec des amies et avait partagé un taxi avec l'une d'entre elles pour rentrer chez elle. Mais il n'y est jamais parvenu.

Un sixième corps a été découvert quatre jours plus tard, près d'un étang. Selon la police, la jeune femme était morte depuis 5 jours et n'a pas pu être identifiée.

Les identités des trois autres corps découverts ce week-end n'ont pas été établies, mais la police a expliqué qu'il est possible que seule Tatyana Nikishina ait été assassinée par le tueur : les trois autres femmes n'ont pas été étranglées mais ont eu le crâne fracassé. Sept des dix victimes ont été tuées dans le nord de Moscou.

Les enquêteurs ont expliqué que les meurtres ne sont pas tout à fait semblables : certaines victimes sont étranglées avec leurs vêtements, d'autres avec les mains.

Après la découverte du corps près de l'étang, le 15 juillet, un groupe spécial d'enquêteurs a été créé, qui ne se consacre qu'à cette affaire.

Les journaux Moscovites, quant à eux, donnent des conseils aux femmes, afin d'éviter de rencontrer le tueur : "Si vous sentez que quelqu'un vous regarde, soyez courageuse et regardez-le en face. Les maniaques sont lâches et sont déconcertés par un regard dur".
La police a expliqué aux Moscovites que le tueur en série n'est pas obligatoirement un "maniaque" qui bondit hors des buissons, une hache à la main. Il est possible qu'il soit attirant, intelligent et capable de séduire...

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La police Canadienne sur la piste d'un éventuel tueur en série
Situation d'Edmonton
La police Canadienne cherche à savoir si un tueur en série est responsable des morts de 5 femmes découvertes dans les faubourgs d'Edmonton (Province d'Alberta) depuis l'année dernière. Elle a identifié le corps d'une femme découvert le 7 juillet 2003 dans le champ d'un fermier, près de Leduc, au sud d'Edmonton. Katie Sylvia Ballentyne, 40 ans, mère de deux enfants, originaire de Saskatoon, avait disparu depuis le 5 mai dernier.

De nombreux policiers enquêtent sur son décès, qu'ils supposent être un meurtre. La porte-parole de la police, Roxanne Beaubien, a expliqué que les enquêteurs ne possèdent pas de preuves formelles selon lesquelles les 5 morts seraient liées, et traitent donc chaque affaire séparément. Elle a néanmoins ajouté que les similarités entre les morts ne peuvent être ignorées. Une seule personne ou un groupe de personnes pourrait être responsables des meurtres, mais la police considèrent toujours la possibilité que ces morts ne soient pas reliées entre elles.

Les femmes assassinées étaient des prostituées ou/et des droguées. Bien que ces affaires soient traitées indépendamment, les différents services de police partagent leurs informations concernant les morts de trois victimes afin de déterminer si leurs décès peuvent être liés.

Quatre des cinq femmes ont été découvertes dans des champs, juste aux abords d'Edmonton, depuis janvier 2003. Depuis 6 ans, huit femmes ont été assassinées autour de cette ville, des meurtres irrésolus.
En septembre 1997, le corps de Cara King, 22 ans, a été découvert dans un champ près du Sherwood Park.
En janvier 2001, le corps de Kelly Reilly, 24 ans, mère d'un garçon, a été découvert dans un champ, près de Villeneuve.
En septembre 2002, le corps carbonisé d'Edna Bernard, 28 ans, a été découvert dans un champ, entre Rollyview Road et Range Road 245.
Le 8 janvier 2003, le corps de Monique Pitre, 30 ans, a été découvert dans un champ à l'est de Leduc, près de Township Road 540 et Range Road 222, près de Sherwood Park.
Le 12 janvier 2003, le corps de Melissa Munch, 20 ans, a été découvert dans un champ entre la Highway 16 et Range Road 220, près de Sherwood Park.
Le 12 avril 2003, le crâne et les restes d'une femme blanche âgée de 25 à 35 ans ont été découverts près du lac Miquelon, non loin de Camrose.

Six des huits femmes disparues depuis 6 ans



Certaines prostituées d'Edmonton affirment qu'un tueur en série s'en prend aux "filles" de la ville. Un criminologue de l'Université Fraser près de Vancouver, John Lowman, affirme quant à lui que plus de 60 prostituées ont disparus ou ont été assassinées depuis 15 ans à Edmonton et dans ses environs. Selon lui, la police locale aurait du créer une force spéciale dédiée à ses meurtres, surtout depuis les découvertes des 10 derniers mois.
La police d'Edmonton a assigné un enquêteur expérimenté à une équipe de 12 policiers, ainsi qu'un "officier de liaison" entre les différentes polices des environs.
Lowman affirme que la société considère les prostituées avec tant de mépris que certains hommes pensent qu'il est justifiable de les tuer. Il pense que plusieurs tueurs en série sont à l'oeuvre à Edmonton, mais aussi que nombre d'entre elles ont été tuées par des "clients".

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Un possible tueur en série dans le Massachusetts
Le Massachusetts
Un homme déjà reconnu coupable d'un meurtre, Martin Guy, accusé en juin 2003 du meurtre d'une dame âgée, Irene Kennedy, est également soupçonné du meurtre de Richard Reyenger, sur les berges de Buckmaster Pond, à Westwood (Massachusetts), où il pêchait souvent.

Martin Guy, 41 ans, ancien militaire dans l'Air Force, a été condamné à la perpétuité pour le meurtre de Christopher Payne, 25 ans, le 20 septembre 1999, dans un motel de Norwood. Des analyses d'ADN l'ont relié au meurtre d'Irene Kennedy, 75 ans, poignardée et mutilée le 1er décembre 1998, dans le parc William Bird de Walpole. Il est à présent le suspect n°1 dans le meurtre de Richard Reyenger, 82 ans, assassiné le 21 août 1999.


Les enquêteurs du comté de Norfolk ont longtemps pensé que les meurtres de Kennedy et de Reyenger n'étaient pas liés, mais ont du réviser leur opinion après que l'on ait découvert que des échantillons d'ADN prélevé sur le corps de Mme Kennedy correspondent au profil génétique de Martin Guy.
Les policiers ont donc décidé d'enquêter afin de savoir si d'autres meurtres peuvent être attribués à Guy.

Irene Kennedy

Irene Kennedy avait été découverte par son époux dans un endroit boisé du parc William Bird, poignardée, étranglée, mordue, battue et mutilée.

Richard Reyenger, qui pêchait à Buckmaster Pond depuis le début de sa retraite, avait été assassiné par un coup de hache à la tête. Parmi les objets saisis dans la Ford rouge de Martin Guy, les policiers ont trouvé la boîte d'un moulinet et des hameçons.

Mais contrairement au meurtre d'Irene Kennedy, où de la salive appartenant à Guy avait été découverte dans des traces de morsures sur la victime, les enquêteurs n'ont pas trouvé D'ADN sur la scène du crime de Reyenger qui puisse être comparée à celle de Martin Guy.
Des échantillons d'ADN ont été prélevés sur un poignard, un fendoir, un couteau de chasse et quatre autres couteaux dans la chambre que Guy louait dans un motel de Norwood, quelques heures après qu'il y ait poignardé à mort Christopher Payne, devant plusieurs témoins. Les résultats ont été négatifs mais tous les objets trouvés en possession de Guy sont re-examinés.
Les enquêteurs avaient également saisi plusieurs boîtes de couteaux vides, sept livres sur les tueurs en série et un exemplaire du livre de Barbara Kirwin "The Mad, The Bad, and The Innocent. The Criminal Mind on Trial" ("Le fou, le mauvais et l'innocent. L'esprit criminel en procès"). Guy possédait 30 couteaux, poignards et épées, en tout.

La première condamnation de Guy remonte à 1981, pour violence contre sa mère, Eleanore Guy, avec qui il à vécu la plus grande partie de sa vie, à Walpole. Il l'avait poussée de sa chaise roulante trois fois et l'avait frappée en 1984 et 1996 au point de l'envoyer aux urgences. Il avait menacé de se suicider, de couper sa mère en morceaux avec une hache et de brûler la maison.

L'avocat de Martin Guy a expliqué que ce dernier nie catégoriquement être l'assassin d'Irene Kennedy et de Richard Reyenger. Il a décrit Guy comme un homme calme à la voix douce, qui vivait grâce à une pension d'invalidité après s'être blessé au dos. Toutefois, lorsqu'il était dans l'Air Force, il n'était pas du tout considéré comme un "homme doux" et après une bagarre avec un supérieur, on l'avait soumis à un examen psychiatrique.

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L'avocat de Marc Dutroux renonce à sa défense

L'avocat de Marc Dutroux a renoncé à défendre son client moins d'un an avant l'ouverture du procès du plus illustre des criminels belges.

Daniel Kahn, qui assurait sa défense depuis six mois, a justifié sa décision par le fait qu'il lui avait été impossible d'exposer ses arguments appuyant la thèse d'implications multiples dans les enlèvements et les meurtres qui ont été attribués à son client.

"Je ne crois pas au mythe du prédateur isolé; ça c'est ce qu'on veut faire passer et c'est faux", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à la RTBF.

Marc Dutroux, emprisonné depuis août 1996, est accusé de l'enlèvement, de la séquestration et du viol de six fillettes, Julie, Mélissa, Aan, Eefje, Laetitia et Sabine.

Laetitia et Sabine ont été libérées le 15 août 1996, deux jours après l'arrestation de leur geôlier.

Les cadavres de Julie, Mélissa, Ann et Eefje ont dans les jours suivants été retrouvés enterrés chez Marc Dutroux, qui nie toutefois les avoir tuées, ce qui est avéré pour les deux premières, mortes de faim dans ses caches alors qu'il purgeait une peine de prison dans le cadre d'une autre affaire.

Dutroux a été renvoyé en janvier devant un jury populaire, tout comme son épouse Michèle Martin et un comparse présumé. Leur procès devrait débuter en mars.

Comme son avocat, la majorité des Belges refuse de croire à cette théorie du "prédateur isolé" mû par sa seule perversité.

Les "comités blancs", qui ont réuni plus de 300.000 personnes dans les rues de Bruxelles le 20 octobre 1996, sont persuadés qu'il fournissait des fillettes à un réseau de pédophiles parfois haut placés et donc "protégés".

Une commission d'enquête parlementaire a quant à elle estimé en avril 1998 qu'il fallait écarter l'hypothèse des protections pour expliquer la faillite de l'enquête, qui serait plutôt due à l'incroyable amateurisme de la police et de la justice belges.

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Un (peut-être) empoisonneur en série Chinois
La province du Zhejang

Les morts mystérieuses de 16 mendiants ou ramasseurs de déchets de Cangnan, dans la province Chinoise de Zhejang (Tchekiang), pourraient finalement avoir été résolues grâce aux fouilles de plus de 500 policiers durant une semaine.

L'homme accusé de ces 16 meurtres est un médecin appartenant au culte Falun Gong, Chen Fuzhao, qui aurait empoisonné ses victimes afin d'augmenter sa propre "efficacité".

Selon les autorités Chinoises, croyant que les mendiants et les ramasseurs de déchets "appartiennent aux plus hauts échelons" de l'humanité, Fuzhao a admit avoir assassiné 16 personnes entre le 25 mai et le 26 juin 2003, avec de la mort aux rats. Son mobile était de "augmenter l'efficacité" de sa "culture Falun Gong".

Le culte Falun Gong est considéré comme une secte hérétique dangereuse par les autorités Chinoises depuis 1999. Il semble en fait que les membres de ce culte (parfois fanatiques) sont persécutés pour leur "dissidence politique".
Ce culte s’est fait connaître en occident depuis 1999, date à laquelle des membres du mouvement ont commencé à manifester pacifiquement à Pékin pour dénoncer la répression dont ils étaient victimes par le régime communiste chinois. En octobre 1999, des milliers d’adeptes ont été arrêtés, jugés, certains ont été envoyés dans des camps de "rééducation par le travail"...

On peut donc se demander si les allégations des autorités Chinoises, selon lesquelles les meurtres de Chen Fuzhao seraient liées à sa religion, ne sont pas mensongères.

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