- Le tueur en série de Muridke refait son apparition - 24 juillet
- Un nouveau tueur en série en Corée du Sud - 19 juillet
- Un tueur en série Russe s'en prenait aux vielles dames de sa région - 16 juillet
- Le tueur en série présumé Fourniret face aux enquêteurs français - 14 juillet
- L’ADN permet d’accuser un assassin de trois meurtres supplémentaires dans le Maryland - 13 juillet
- Karla Homolka sera libérée le jour de l’anniversaire de l’une de ses victimes - 5 juillet
- Les enquêteurs recherchent la jeune fille au pair de Fourniret - 5 juillet

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Le tueur en série de Muridke refait son apparition - 24 juillet
Situation de Lahore et Muridke

Un tueur en série est revenu terrifier les résidants de Muridke (au nord de Lahore, au Pakistan) en assassinant un garçon de six ans (voir actu juin 2004).

Tajammul Hussain, le cinquième enfant massacré de la même manière depuis trois mois, habitait à Daoke, la ville proche. Il a disparu alors qu'il suivait sa mère vers le marché de Muridke.

Déjà apeurés par les quatre meurtres précédents, les parents amis et voisins du petit Tajammul ont décidé de chercher par eux-mêmes. Malgré leurs efforts et leur promptitude, ils n'ont pu découvrir qu'un corps sans vie, allongé dans une maison en construction, en face de la maison des parents du garçon. Son ventre et son cou avaient été coupés avec une lame bien effilée.

Les jeunes Tehseen Haider, Irfan, Ramzan et Tehmina Riaz ont été assassinés de la même manière dans la même localité.

La police avait affirmé que les meurtriers des quatre victimes avait été arrêtés. Il semble qu'il n'en soit rien, mais les inculpés, Hafiz Arshad, Imdad Hussain et Ashiq Hussain auraient avoué les meurtres. L'un d'euxpourrait même être condamné à la peine capitale.

Les autorités locales ont dépêché plusieurs officiers enquêteurs sur place ainsi qu'un grand contingent de policiers et des chiens spécialisés.

La police et les conseils locaux auraient commencé à dresser une liste de personnes d'intérêts vivants dans des maisons louées, à Muridke, Lahore et aux alentours.

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Un nouveau tueur en série en Corée du Sud - 19 juillet
Yoo Young-chul
Yoo Young-chul, 33 ans, divorcé et père d'un garçon de 11 ans, a été conduit par la police sur un site, situé près d'un temple, au nord de Séoul, où les enquêteurs ont exhumé 11 corps.
Yoo Young-chul est soupçonné d'être le pire tueur en série qu'ait connu la Corée du Sud. Il a été arrêté dimanche après l'agression d'une masseuse au sud de Séoul, et a été inculpé des assassinats de 19 femmes depuis septembre 2003. Mais après les interrogatoires de la police, il a finalement déclaré avoir fait 26 victimes.
Les victimes étaient des hôtesses de bar, des masseuses et des prostituées, mais aussi de riches dames âgées. Il est possible qu'il ait également tué un jeune homme en lui coupant les poignets.

Des fouilles pour retrouver les corps ont lieu à Incheon, à 40 km à l'ouest de Séoul. Le tueur présumé a ajouté avoir également tué, démembré et enterré des victimes à Busan, la métropole du sud de la péninsule.

La Corée du Sud

Les policiers n'ont pas pu confirmer immédiatement le bilan revendiqué par le tueur présumé mais ils s'attendent à ce que le nombre de ses victimes dépasse la vingtaine. "Nous avons eu beaucoup de meurtres en série en Corée, mais jamais quelque chose comme ça", a dit l'inspecteur Huh Won-Sik, qui ne se souvient pas de condamnation pour les meurtres de plus de sept personnes. Le dernier tueur en série arrêté en Corée du Sud, en avril 2002, avait fait cinq victimes.

Selon les enquêteurs, Yoo invitait des jeunes femmes chez lui et leur fracassait le crâne après avoir couché avec elles. Puis, il les démembrait en utilisant des couteaux, une hache et des ciseaux.

Le chef de la police sud-coréenne a déclaré que le tueur présumé souffrait de problèmes mentaux et avait été condamné 14 fois pour viol et cambriolage dans le passé. Il a été libéré en septembre 2003.
Après que sa femme (une masseuse) l'eut quitté en 2002, alors qu'il était en prison, il s'est mis à tuer par haine, selon la police. Une haine des femmes, des gens riches et de la société en général... Il semble qu'il pensait que les femmes le rejetait parce qu'il est pauvre.
Il a tenté de se suicider avant son arrestation, en avalant des somnifères. (Reuters)

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Un tueur en série Russe s'en prenait aux vielles dames de sa région - 16 juillet
Situation de la Belgorodsky

La police de la région de Belgorodsky (au sud de la Russie, à la frontière avec l’Ukraine, à 700km au sud de Moscou) a arrêté un tueur en série qui terrifiait le district de Krasnoruzhsky.

Les officiers du département des affaires internes de Rakitinsky ont appréhendé Alexander Greb, un jeune homme de 25 ans, et l’ont inculpé des meurtres de trois femmes à Krasnoruzhsky et dans la région de Rakitinsky.

Depuis la mi-juin, les femmes âgées n’osaient plus sortir de chez elles car un assassin brutal s’attaquait à elles.

La dernière (et 4ème) victime, Maria Petrovna, 74 ans, est toujours dans un état critique, à l’hôpital local. Les médecins ont affirmé ne pas savoir si elle survivra.

“Lors d’opérations militaires spécialement organisées, nous avons vérifiés et visités la plupart des maisons abandonnées et des fermes isolées de la région", a expliqué Vitaly Galevsky, le chef du département régional des affaires internes. "Alexander Greb vivait dans une de ces maisons abandonnées, dans le village de Moschenaya" (dans la région de Yakovlensky).

Selon les personnes qui le connaissent, Alexander Greb avait déjà été arrêté pour un autre crime et, lorsqu’il avait été libéré de prison, il avait découvert que sa mère avait quitté son père, un alcoolique, pour recommencer sa vie avec un autre homme et créer une nouvelle famille. Sa mère lui avait fait comprendre qu’il était assez grand pour se débrouiller seul et Alexander Greb s’était senti abandonné.

Peu après, il se serait donc mis à tuer des dames âgées, tournant sa colère et sa frustration vers des femmes qui lui rappelaient sa mère.

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Le tueur en série présumé Fourniret face aux enquêteurs français - 14 juillet
Fourniret

Le tueur en série présumé Michel Fourniret a entamé mercredi à Dinant (sud de la Belgique) une série de face-à-face avec les enquêteurs français sur les huit homicides qu'il a reconnu avoir commis dans son pays.

A bord d'une voiture blindée, le Français est arrivé menotté dans les locaux de la police judiciaire de Dinant où deux inspecteurs devaient l'interroger sur le viol et l'assassinat en 1990 près de Nantes de Natacha Danais, 13 ans.
Comme à chacune de ses extractions de prison depuis que sa femme l'a dénoncé, il était muni d'un gilet pare-balles et de lunettes de ski pour gêner son orientation.

Mardi, les policiers de Nantes ont interrogé l'épouse de Fourniret, Monique Olivier. Selon son avocat Me Pierre Barthélemy, Monique Olivier a expliqué lors de ses premiers aveux en juin, qu'en novembre 1990, Fourniret avait repéré l'adolescente sur un parking au sud de Nantes, lui avait demandé son chemin et l'avait enlevée dans sa camionnette. Il l'aurait ensuite violée après avoir demandé à son épouse de s'éloigner. Le corps poignardé de Natacha avait été retrouvé sur une plage le 24 novembre.

Monique Olivier est "complice du simple fait de sa présence" mais "n'a pas vu le viol et l'assassinat", a dit Me Barthélemy. Selon une source judiciaire, elle "se rend compte de la monstruosité des faits et se bloque de plus en plus". Elle a demandé à bénéficier d'une assistance psychologique et "ne veut plus entendre parler" de son mari, dit Me Barthélemy. Fourniret, qui n'a guère collaboré lors de ses dernières auditions, "se soucie du sort de son épouse et de leur fils, considérant le sien comme réglé", indique son avocat Me Luc Balleux.
"Extrêmement calme et appelant chacun à le rester, il a un certain détachement par rapport à l'agitation qu'il génère", explique l'avocat.A l'isolement, Fourniret est informé par la télévision dans sa cellule de Nivelles où il a été transféré après les aveux de sa femme. Privé des subsides que lui rapportait son travail dans la prison de Dinant, il ne pourra toutefois plus en payer la location en août, selon Me Balleux. Après le mandat d'arrêt européen lancé mardi par les autorités françaises pour les assassinats de Céline Saison et Mananya Thumpong, la voie est ouverte pour une première mise en examen de Fourniret en France.

Après une réunion de coordination jeudi à Dinant entre les magistrats belges et le procureur général de Reims (est de la France) Yves Charpenel, Fourniret devrait être entendu par d'autres enquêteurs français. Selon une source judiciaire, les Belges ne verront pas d'inconvénient à ce qu'ils l'interrogent sur certains des quelques trente dossiers d'homicides ou disparitions non-élucidés rouverts en France.

En Belgique, une cérémonie à la mémoire de l'adolescente belge Elisabeth Brichet, tuée en 1989, pourrait être organisée samedi à Namur. Les obsèques auront lieu plus tard, après la restitution de la dépouille, exhumée le 3 juillet et dont l'autopsie en France n'a pas encore permis une "identification formelle".

L'expertise de vêtements saisis la semaine dernière au domicile de Sart-Custinne (sud) du couple se poursuit. En revanche, "sauf élément nouveau et tout à fait précis" ressortant des auditions, aucune fouille n'est programmée à son domicile de Sart-Custinne et à Bougnimont (sud-est de la Belgique), autre propriété de Fourniret. Vendredi, Fourniret ne devrait pas se rendre devant la Chambre du Conseil à Dinant qui prolongera sa détention préventive, selon son avocat. (AFP)

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L’ADN permet d’accuser un assassin de trois meurtres supplémentaires dans le Maryland - 13 juillet

Des comparaisons ADN ont permis d’inculper un assassin sous les verrous des meurtres de trois femmes entre 1986 et 1993, dans le Maryland.

Alexander W. Watson Jr., 34 ans, divorcé et père de deux enfants, est accusé d’avoir étranglées et poignardées deux mères de famille et une étudiante dans le comté d’Anne Arundel :
- Boontem Anderson, une employée de Fort Meade, mère de deux enfants, découverte nue et attachée dans sa baignoire, en 1986, à Gambrills . Watson connaissait son concubin.
- Mary Elaine Shereika, 37 ans, une auxiliaire juridique, mère de deux enfants, battue, étranglée et poignardée dans un champ alors qu’elle faisait son jogging, le 23 mai 1988, à Gambrills ;
- Lisa Haenel, une excellente collégienne de 14 ans, le 16 janvier 1993, à Glen Burnie, dont le corps nu a été retrouvé dans un ravin.

Boontem Anderson et Mary Elaine Shereika ont également été violées mais, pour le moment, Watson est uniquement inculpé de meurtre.
A chaque fois, il vivait seulement à quelques maisons de ses victimes. Il était encore adolescent lorsqu’il a tué Boontem Anderson.

Alexander Watson a été condamné en 1994 pour le meurtre d’une directrice de bureau, Debra Cobb, mère de deux enfants, dans le Comté de Prince George. Il l’avait poignardée à de nombreuses reprises. Elle travaillait à un pâté de maison du bureau de Watson et son badge d’identification a été découvert dans le tiroir de son bureau. Il a été condamné à la perpétuité sans aucune possibilité d’être libéré sur parole.

Le chef de la police du comté, Thomas Shanahan a expliqué que son équipe «ne clos jamais une affaire si elle n’est pas résolue».
Les enquêteurs de la brigade des affaires non résolues ont mis plusieurs années pour relier les trois meurtres entre eux, et ceux-ci à Alexander Watson. Il a ensuite fallu obtenir son ADN.
Grâce aux progrès réalisés dans l’analyse de l’ADN, les spécialistes du laboratoire criminel de la police d’état du Maryland ont pu utiliser les preuves ADN des crimes, pourtant fort anciennes, et les introduire dans la base de données de l’état du Maryland. Ils les ont ensuite comparées avec le profil ADN de Watson, qui correspondait à celui du meurtrier des trois femmes.

L’équipe a déclaré qu’elle continuait à enquêter sur une vingtaine d’autres meurtres et agressions irrésolues entre 1986 et 1994, dans le but de savoir s’ils peuvent ou non être attribué à Watson. Plus de 80% de ces affaires disposent d’indices physiques, mais pas toujours de l’ADN. Les familles des victimes ont annoncé leur soulagement de savoir le coupable enfin identifié.

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Karla Homolka sera libérée le jour de l’anniversaire de l’une de ses victimes - 5 juillet
Homolka

Homolka, la complice de Paul Bernardo, reconnu coupable des viols et des meurtres de trois adolescents, sera libéré de prison l’année prochaine, le jour même de l’anniversaire de l’une de ses victimes.
Les autorités pénitentiaires canadiennes ont annoncé que Karla Homolka sera libéré le 5 juillet 2005, le jour où sa seconde victime, Leslie Mahaffy, aurait eu 29 ans.

"Ca donne envie de s’arrêter et d’y penser, a dit la mère de Leslie, Debby Mahaffy. C’est difficile à imaginer et j’y ai pensé, mais le système judiciaire ne prend pas ce genre de choses en considération. Dans un an jour pour jour, elle sera libérée, et je ne peux rien y faire".

Les 12 années de prison auxquelles Homolka avait été condamnée arrivent à terme, concluant le célèbre "marché" qu’elle avait passé avec l’accusation pour son rôle, avec son ex-époux Bernardo, dans les meurtres de Kristen French, Leslie Mahaffy et sa propre sœur, Tammy Homolka.

Joe Wamback, président de la Fondation canadienne des Victimes de Crimes, a exprimé son écœurement aux médias. "C’est un exemple du manque de compassion de la justice canadienne pour les victimes de violence et leurs familles. C’est absolument révoltant et c’est une gifle au visage pour la famille Mahaffy. Je suis choqué et les mots me manquent".

Homolka s’était vue refuser des libérations sur parole par trois fois, mais en 2005, le Conseil National des libérations sur paroles n’aura plus rien à dire. Et pourtant, le rapport le plus récent du Conseil concluait qu’Homolka pourrait de nouveau commettre un crime provoquant « la mort d’une autre personne » et qu’elle refuse toujours d’accepter la responsabilité de ses actes.

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Les enquêteurs recherchent la jeune fille au pair de Fourniret - 5 juillet

Les enquêteurs belges vont reprendre l'interrogatoire de Michel Fourniret pour tenter notamment de savoir ce qu'est devenue une jeune fille au pair qu'il avait embauchée en 1993 en Belgique.
Ce Français de 62 ans a avoué neuf assassinats, dont huit de fillettes ou de jeunes filles, entre 1987 et 2001.
Sur ses indications, deux corps ont été retrouvés samedi dans le parc du château de Sautou, à Donchery, dans les Ardennes françaises, son ancienne propriété.
Egalement accusé par sa femme d'avoir tué la jeune fille au pair, dont l'identité n'a pas été établie, Michel Fourniret nie toutefois ce meurtre.

L'une de nos pistes principales "est le cas de cette jeune fille au pair", a déclaré à la RTBF Philippe Morandini, porte-parole du procureur du Roi à Dinant. "Nous allons entendre M. Fourniret à ce sujet".
L'épouse de Michel Fourniret, Monique Olivier, avait déclaré la semaine dernière aux enquêteurs que le corps de la jeune fille avait été brûlé près de leur maison en Belgique.
Selon Libération, la seule trace de la baby-sitter, disparue en 1993, serait le jouet en peluche qu'elle aurait offert au fils de Fourniret, Sélim, alors âgé de cinq ans, lors d'une brocante.

Après son arrestation en Belgique en 2003 pour le rapt d'une fillette, Fourniret aurait tenté de publier dans le journal l'Union de Reims un avis de recherche de sa probable victime "pour dégonfler les soupçons resurgis sur la disparition de la baby-sitter", écrit le quotidien français.
"Les enquêteurs s'interrogent: 'la jeune fille au pair venue au bal en plein air sous les lasers ne se trouve-t-elle pas six pieds sous terre ? (...) Vous n'avez pas oublié le nom dont vous avez baptisé cette grosse peluche. Il vous est facile de donner signe de vie", écrivait notamment Fourniret dans cette annonce.

"DEUX JEUNES FILLES PAR AN"
Interrogés par Libération, des voisins du tueur présumé à Sart-Custinne, en Belgique, se sont rappelés que Fourniret avait "piqué une colère monstre" en découvrant que la jeune fille sortait avec un garçon. Il l'avait alors enfermée.
Côté français, le procureur général de Reims, Yves Charpenel, déclare dans Le Parisien de lundi qu'il s'attend à ce que d'autres dossiers surgissent dans cette affaire.
Le magistrat se dit notamment "sceptique" sur le fait que Michel Fourniret aurait été, comme il l'affirme, "inactif" entre 1990 et 2000.
"La médiatisation de cette affaire va peut-être nous aider à résoudre des dossiers de disparition. En tous les cas, il a dit qu'il 'chassait' deux jeunes filles par an. On est loin du compte", déclare-t-il.

L'examen des restes retrouvés à Donchery devrait débuter mardi à l'institut médico-légal de Bordeaux.
Selon les indications du suspect, il s'agirait des corps de Jeanne-Marie Desramault, 22 ans, disparue le 18 mars 1989 à Charleville-Mézières, et d'Elisabeth Brichet, une petite Belge de 12 ans, disparue le 20 décembre 1989 à Namur.
"Nous devrions commencer vraisemblablement mardi. Les deux corps devraient arriver lundi dans l'après-midi. Cela a demandé plus de temps que prévu car nous sommes sous commission rogatoire internationale et, pour simplifier, nous commencerons par l'affaire française", a dit à Reuters le chef du service de médecine légale du CHU de Bordeaux, le professeur Sophie Gromb.
Avec son adjoint, le professeur Alain Miras, elle devra identifier formellement les corps et déterminer les causes exactes de la mort. L'examen devrait prendre une demi-journée pour chaque corps.
"On va ensuite procéder à des examens complémentaires puis il faudra rédiger notre rapport. Tout cela devrait être rapide, une semaine environ", a ajouté Sophie Gromb.

Yves Charpenel précise que des fouilles dans d'autres anciennes résidences de Fourniret ne sont pas exclues. "Mais nous avons besoin d'informations précises de Fourniret ou de son épouse pour effectuer ces recherches et envoyer les pelleteuses", souligne-t-il. (Reuters)

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