JUILLET 2002
- Paul Runge condamné à 90 ans de prison pour sa tentative d'évasion
(25 juillet)
- Fransisco de Assis Pereira condamné à 121 ans de prison de plus
(25 juillet)
- Dans le procès Stayner, la défense tente de faire annuler ses aveux filmés
(24 juillet)
- La Nouvelle-Zélande expulse un tueur en série Australo-Ecossais
(22 juillet)
- La police de Baton Rouge (Louisianne) pense que des meurtres pourraient être liés
(21 juillet)
- Le docteur Shipman aurait finalement tué 215 patients !
(20 juillet)
- Un ancienne infirmière soupçonnée de 20 assassinats au Texas
(17 juillet)
- Le procès de Cary Stayner commence
(16 juillet)
- Selon un rapport officel, le Docteur Harold Shipman a tué 166 personnes (14 juillet)
- L'un des tueur de Snowtown, en Australie, a été condamné à 26 ans de prison (12 juillet)
- Un tueur en série est peut-être à l'oeuvre le long de la Highway 16, au Canada (9juillet)
- John Taylor, possible tueur en série Britannique (8 juillet)
- Un tueur en série se suicide en Floride, après une poursuite avec la police
(2 juillet)
- Archives



Paul Runge condamné à 90 ans de prison pour sa tentative d'évasion
Paul Runge

Le tueur en série Paul Runge a été condamné à 90 ans de prison, pour s'être échappé d'une camionnette de police avec un co-détenu, alors qu'on le conduisait à un procès à Chicago.Runge, 32 ans, natif de Oak Forest, était également accusé de "vol à main armé", de "coups et blessures" et de "possession de contrebande dans une institution pénale", en connexion avec son évasion du 6 octobre 2000.
Runge, emprisonné depuis 1997 pour agressions sexuels, n'avait pas encore été inculpé pour meurtres lorsqu'il s'est évadé. Il n'a été inculpé de ces charges qu'en juin 2001 et devrait être jugé dans un avenir prochain.
Lors de leur évasion, Runge et Gregory Conley (un violeur en série) avaient aspergés leurs gardiens de gaz lacrymogène alors que leur camionnette était arrêtée à un feu rouge, à Plainfield. Ils avaient sauté en bas de la camionnette et s'étaient jeté dans la voiture de leur complice, Doris Harper, une ancienne gardienne du Centre Correctionnel Sheridan ! A peine un quart d'heure plus tard, ils étaient arrêtés.
Doris Harper a plaidé coupable et a été condamnée à 12 années de prison pour les avoir aidé à s'évader. Afin que sa peine soit réduite, elle a accepté de témoigner contre Paul Runge lors de son procès pour meurtres.

Runge est accusé d'avoir violé et assassiné sept jeune femmes et une fillette à Chicago (Illinois) entre 1995 et 1997. Il était à cette époque en liberté surveillée pour la séquestration et le viol d'une adolescente de 14 ans, en 1987, alors qu'il n'avait que 17 ans. En 1988, à 18 ans, il avait été condamné à 14 ans de prison pour ce crime, mais avait été libéré à la moitié de sa peine pour bonne conduite, en 1994. A sa sortie de prison, Runge s'est marié. Moins de sept mois plus tard, Stacey Frobel, 24 ans, disparaissait. C'était une amie de l'épouse de Runge.
Runge rencontrait ses futures victimes en se faisant passer pour un acheteur potentiel de maisons à vendre, ou en passant des annonces pour que l'on fasse du ménage chez lui.
Après avoir violé, frappé et étranglé les jeunes femmes, Runge les démembrait ou les brûlait.

On a commencé à retrouver des morceaux de cadavres et Runge a finit par être soupçonné. Il savait parfois qu'il était surveillé et se moquait des policiers qui le suivaient en les saluant de la main ou en essayant de les semer en voiture.
Le 8 mars 1996, les enquêteurs ont perquisitionné la maison que Runge partageait avec son père, à Carol Stream. Ils ont emmené près de 200 objets avec eux, y compris un sac à main de femme. Lorsqu'ils l'ont ouvert, ils y ont trouvés des jouets en forme de pistolets et un couteau. Etrange mais pas illégal.
Le 2 mai 1997, les policiers commençaient à désespérer de l'arrêter car sa période de libération surveillée arrivait à sa fin et Runge n'avait pas encore été appréhendé pour un quelconque délit. Ils ont alors contacté le Département de Correctionnelle de l'Illinois pour leur demander si l'un des objet découvert dans le sac à main pouvait être utilisé comme "violation de parole". Et il s'est trouvé que le petit couteau a suffit à renvoyer Runge en prison.
Depuis, des analyses d'ADN l'ont reliés aux meurtres de sept jeunes femmes et d'une fillette.

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Fransisco de Assis Pereira condamné à 121 années de prison de plus
Situation de Sao Paolo
Fransisco de Assis Pereira, un coursier à moto surnommé "le Maniaque du Parc", a avoué en août 1998 avoir violé et assassiné 11 jeunes femmes en 6 mois dans un parc de Sao Paulo, au Brésil.
Il a été condamné à 121 années de prison lors du dernier de ses trois procès, pour les meurtres de cinq des jeunes femmes. Il a déjà été condamné à 147 ans de prison lors de ses deux précédents procès.
Toutefois, sur les 268 ans cumulés de sa condamnation, Pereira ne va passer que 30 ans en prison, le maximum selon la loi Brésilienne !
Bien que Pereira ait avoué ses crimes en détails, ses avocats ont affirmés qu'il souffre de dépression et qu'il devrait être interné dans un institut de soins psychiatrique plutôt qu'une prison.
Les jurés ont décidé, au contraire, que Pereira n'est "pas fou, juste mauvais".

Pereira

Pereira faisait du roller-blade dans le parc publique Do Estado à Sao Paulo, se faisant passer pour un photographe de mode afin d'attirer ses victimes, toutes brunes, dans des endroits isolés pour des "photos privées". Là, il les violait, les mordait et les étranglait avec un foulard. Puis, il laissait les corps en vue ou les enterrait. Ces victimes avaient toutes entre 15 et 25 ans.
Soupçonné par la police, il a été arrêté le 4 août 1998, à Itaqui, près de la frontière Argentine, alors qu'il était en cavale depuis près d'un mois. Lorsqu'il a été arrêté, il a expliqué aux policiers qu'il voulait commencer à manger ses victimes. Seul le fait qu'on l'ait soupçonné l'avait empêché de le faire... Il a avoué tous les meurtres et a même mené les policiers à l'endroit où il avait brûlé une jeune femme nommée Isadora Fraenkel.
Il a pu être arrêté grâce à neuf femmes qu'il a agressé mais qui sont parvenues à s'enfuir et ont pu le décrire à la police.

Bien que le Brésil ait un taux de criminalité élevé, l'affaire du "Maniaque du parc" avait choqué l'opinion publique, habituée aux crimes dus à la drogue ou aux gang mais peu familière des crimes sexuels sadiques.

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La Nouvelle-Zélande expulse un tueur en série Australo-Ecossais
Archie McCafferty

Un tueur en série, décrit comme "le criminel le plus connu d'Australie", a été expulsé de Nouvelle-Zélande après être parvenu à entrer dans ce pays anonymement, pour vivre chez des amis à Kawerau.

Archie "Mad Dog" McCafferty, 53 ans, a été arrêté à Kawerau, dans la nuit du 20 juillet : les policiers se sont rendu compte qu'il n'avait pas déclaré son casier judiciaire lorsqu'il avait passé la douane, à l'aéroport.

Cet Ecossais a été emprisonné en Australie en 1973 pour les meurtres de trois personnes afin, selon lui, de ressusciter son fils décédé. Il avait expliqué qu'il avait rêvé que son fils mort à six semaines lui avait dit qu'il reviendrait s'il tuait sept personnes.

Il a été expulsé vers le Royaume-Unis à sa libération, en 1997.

McCafferty, son épouse Mandy et leurs deux enfants ont logés chez des amis Néo-Zélandais. On ne sait pas pourquoi McCafferty est venu en Nouvelle-Zélande, mais on pense qu'il voulait retourner en Australie, où il a vécu la plus grande partie de sa vie (dont 23 ans en prison…).

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La police de Baton Rouge pense que des meurtres pourraient être liés
Baton Rouge

La police de Baton Rouge, en Louisianne, affirme que plus de trente meurtres de femmes irrésolus depuis dix ans pourraient être liés, mais les enquêteurs ne parlent pas encore de l'existence d'un tueur en série.

"Le sens commun nous dit qu'il n'y a pas 25 à 30 tueurs à Baton Rouge. Certains de ces meurtres sont probablement connectés, mais nous travaillons uniquement sur des faits, pas des suppositions ", affirme Mike Barnett, du bureau du Sheriff de Baton Rouge.

Les meurtres irrésolus de trois femmes ces trois derniers mois, dans le sud de la ville, ont mis les résidents de Baton Rouge sur les dents.
La police a utilisé des analyses d'ADN pour relier l'un de ces derniers meurtres à un autre, perpétré en 2001, déclenchant la rumeur selon laquelle d'autres meurtres pourraient être connectés entre eux.

Le laboratoire d'état de la police recherche des points communs, mais la police ne sait pas quels cas pourraient être reliés, ni par où commencer.

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Une anciennne infirmière soupçonnée de 20 assassinats au Texas
Vickie Dawn Jackson
Une ancienne infirmière Texane de 36 ans, Vickie Dawn Jackson, a été arrêté après que le nombre de morts de l'hôpital de Nocona ait fortement augmenté, justement durant les horaires où elle y travaillait. Elle est accusée de quatre meurtres (à l'aide d'une overdose de médicament) et est soupçonnée de 16 autres assassinats.

Le procureur Tim Cole n'a pas encore indiqué s'il allait requérir la peine de mort ou non. Il n'a pas voulu donner de détails concernant la possibilité que ces meurtres puissent être en fait considérés comme des euthanasies. La plupart des victimes étaient des personnes âgées. Mais le procureur Cole a expliqué que la manière dont les patients étaient décédés avaient du être douloureuse et qu'il ne voyait pas là des actes de pitié, au contraire.
Vickie Dawn Jackson a été arrêtée après que la police soit parvenu à la lier à deux meurtres, concernant tous les deux des patients de l'Hôpital Général de Nocona, où elle a travaillé jusqu'en février 2001. Les meurtres dont elle est accusé sont ceux de : J.T. Nichols, 80 ans, mort le 1er janvier 2001; Jim Holder, 65 ans, mort le 7 janvier 2001; Oma Wyler, 95 ans, mort le 24 janvier 2001, et Everett Jackson, 91 ans, mort le 4 février 2001. Everett Jackson, était le grand-père du mari de Dawn Jackson.

Nocona est situé au nord de Dallas

L'enquête a en fait commencé au milieu de l'année 2001, après que les dirigeants de l'Hôpital de Nocona aient réalisé que le nombre de morts en décembre 2000 et janvier 2001 était deux fois plus élevé que d'habitude. Ils ont effectué leur propre enquête, et ont relié ces morts aux mêmes horaires et aux mêmes jours : ceux durant lesquels Dawn Jackson travaillait. Elle a été licenciée après qu'un patient, Donelly Reid, 61 ans, se soit plaint que l'infirmière lui ait injecté un médicament non-préscrit par le médecin, et à cause duquel il avait perdu conscience.

Selon un ancien administrateur de l'Hôpital, "un soir, elle ne devait pas travailler mais on l'a appelé en urgence parce que l'on avait besoin de personnel. Cette nuit-là, il y a eu deux morts".
Vickie Dawn Jackson va sûrement être accusée de trois autres meurtres après les autopsies de six corps exhumés.

Selon le Procureur Cole, le nombre de meurtres pourrait s'élever à 20 en tout, auxquels il faut ajouter 5 patients qui ont survécu. Cole pense que prouver la culpabilité de Dawn Jackson dans tous les meurtres risque d'être difficile. Les corps de quatre des victimes contiennent des traces de mivacurium chloride, utilisé pour empêcher le patient de respirer durant quelques secondes, le temps qu'on l'intube. Plusieurs fioles de ce produit ont disparus de l'hôpital en janvier 2001.
L'autorisation de Vickie Dawn Jackson d'exercer comme infirmière a été suspendue indéfiniment en août 2001, lorsque la police a commencé son enquête la concernant.

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Le procès de Cary Stayner commence
Cary Stayner
Cary Stayner, le tueur du parc National de Yosemite (Californie), est jugé dans le Comté de Santa Clara cette semaine. Ce concierge de motel a tué trois touristes et un guide.
L'accusation et la défense ont donnés des raisons différentes à ces actes.
Le procureur George Williamson a décrit Stayner comme un tueur calculateur qui aimait dominer les femmes pour satisfaire ses fantasmes sexuels. L'avocat de la défense Marcia Morrissey, qui veut que son client soit déclaré fou, a expliqué que les problèmes de Stayner reposent dans les racines d'un arbre généalogique tordu. Son esprit aurait été embrumé par les démons qui l'ont poussé à tuer. Elle a admit la culpabilité de Stayner mais elle a accusé l'atavisme familial et des lésions cérébrales.

Les jurés, neuf hommes et trois femmes, ont été prévenus que les preuves sont horribles et que la description des meurtres risque de les choquer.
Pour appuyer ses accusations, le procureur veut utiliser les propres mots de Stayner, qui a été filmé et enregistré par des agents du FBI, lors d'une longue confession. La défense, elle, veut appeler des experts qui ont analysés le cerveau de Stayner, qui peuvent offrir un aperçu de l'histoire de sa famille (nombreuses maladies mentales, problèmes d'élocutions, dépression, drogues, alcoolisme, pédophilie et suicides) et qui pourront décrire son enfance à problèmes.

Marcia Morrissey a montré aux jurés une grande photo de Stayner enfant, avec un sourire sans dents de lait et une frange en pointe. Elle a promit de montrer comment ce gamin est devenu un homme qui a tué trois femmes en six mois, en 1999. "L'esprit de Cary Stayner s'est écroulé. Il n'y avait pas de loi, pas d'ordre, pas de bien ni de mal pour lui. Uniquement des actes compulsifs, comme pour un robot".

Stayner, 40 ans, a plaidé non coupable pour raison de démence. Il a assassiné Carole Sund, 42 ans, et sa fille Julie, 15 ans, ainsi que Silvina Pelosso, 16 ans. Il risque la peine de mort. Il a déjà été condamné à la prison à perpétuité après avoir plaidé coupable du meurtre de Joie Armstrong, une guide du parc de Yosemite.
Dans cette affaire-ci, Stayner est accusé de trois de meurtres et d'un d'enlèvement, plus six accusations supplémentaires (viol, torture...) qui pourrait le condamner à mort.

Morrisey affirme pourtant que l'affaire est complexe et que Stayner est né avec bien des problèmes : une tête déformée, une obsession qui le pousse à se tirer les cheveux, et un oncle qui, selon Stayner, l'a maltraité.

L'arrivé au tribunal


Les parents de Carole Sund ont dit que la défense se raccroche à tout ce qu'elle peut, mais qu'ils n'ont aucune sympathie pour Stayner. "On va encore nous montrer d'autres de ces affreuses photos. On va nous dire qu'il était si gentil enfant et qu'il jouait avec son chien et tout ce genre de choses".

Williamson a expliqué aux jurés que deux facteurs ont menés les trois femmes à leur mort. D'abord, elles sont arrivés au motel de Cedar Lodge, à la bordure du parc Yosemite, le week-end de la Saint Valentin. Il n'y avait presque plus de place et on leur donna des chambres éloignées des autres, les laissant isolées. Le second facteur, c'était Stayner lui-même. Elles ont croisés le chemin de Stayner et son besoin de contrôle, de pouvoir, ses fantasmes sexuels. Elles ne pensaient absolument pas qu'elles seraient mortes moins de 24 heures plus tard.

Stayner a expliqué après son arrestation qu'il a étranglé Carole Sund et Silvina Pelosso dans leur chambre. Ensuite, il a violé Julie Sund avant de l'emmener près du lac Don Pedro, où il lui a coupé la gorge.
Les corps de Carole Sund et Silvina Pelosso ont été retrouvés dans le coffre de la voiture carbonisée de la 1ère. Le corps de Julie Sund a été trouvé près du lac, après que Stayner ait admis les crimes et ait indiqué l'endroit au FBI.

Selon le procureur Williamson, Stayner a planifié ses crimes et a consciemment essayé de brouiller les pistes pour qu'on ne l'arrête pas. Stayner aurait choisit ses victimes parce que "selon les propres mots de Stayner, elles étaient des proies faciles" : deux adolescentes et une femme, et aucun homme avec elles. Il leur a demandé d'ouvrir la porte de leur chambre en prétextant qu'il devait réparer une fuite d'eau. Williamson a utilisé les propres mots de Stayner contre lui, citant encore et encore les aveux que Stayner a fait aux agents du FBI peu après son arrestation.
Lorsque les agents ont demandés à Stayner s'il ressentait des remords, il a répondu : "J'étais inquiet pour moi-même. Il fallait que je sois de retour au boulot pour 17 heures".



24 juillet :

Durant plus d'une heure, les jurés du procès Stayner ont écouté le dialogue (enregistré en vidéo) qu'il avait eu, en 1999, avec les deux agents du FBI, Jeffrey Rinek et John Boles, précédant ses aveux.
Ils s'étaient installés dans une salle d'interrogatoire avec une pizza et des cannettes de soda. Stayner avait accepté d'avouer les meurtres de Carol Sund, Julie Sund et Silvina Pelosso. Mais il avait des exigences. D'abord, il voulait que ses parents reçoivent la récompense promise pour son arrestation. Ensuite, il voulait être emprisonné dans un pénitentier fédéral du Comté de Merced, où ses parents vivent. Et enfin, il voulait que, dans sa cellule, on lui fournisse des photos et des cassettes vidéo pornographiques. Mais pas n'importe lesquelles. De la pornographie représentant des enfants. Et beaucoup, pas juste deux ou trois cassettes.
"Je peux vous dire tout ce que vous voulez", avait-il assuré. Mais ce qu'il voulait en échange, c'était ce qu'il n'avait, selon lui, jamais vu auparavant. Il avait suggéré que "ces choses" auraient pu calmer ses pulsions meurtrières.

Les avocats de Stayner avaient auparavant assuré que les aveux de Stayner lui avaient été soutirés par la ruse par les agents du FBI.
Interrogé sur cet partie de ces aveux, Stayner a expliqué que le désir de regarder de la pornographie infantile le "rongeait depuis des années". Oui, c'était pervers, fou et dégoûtant. Mais Stayner voulait que ce soit dans les conditions de ses aveux parce que dans le "monde libre", il n'avait jamais osé regarder ce genre de chose.

Et comment le fait de désirer voir de la pornographie infantile peut-il annuler des aveux de meurtre ?
Hé bien, selon la défense, les agents du FBI ont répété à Stayner qu'ils n'avaient pas l'autorisation de lui donner ce qu'il voulait, car ç'aurait été "commettre un crime pour résoudre un crime". Mais Boles et Rinek ont promis d'essayer, affirmant à Stayner qu'il n'était pas quelqu'un de mauvais, ni un psychopathe, qu'il avait déjà fait la plus grande partie du chemin et qu'ils le protégeraient en prison contre les agressions des autres détenus. Rinek a répété à Stayner qu'il s'inquiétait du fait que les médias pourraient prévenir ses parents avant qu'il n'ait le temps de leur expliquer personnellement les faits.
A un moment, Stayner a dit que ses aveux allaient permettre de "gagner du temps et de l'argent". Il avait proposé de dire quelque chose au sujet des crimes, pour démontrer la légitimité de ses aveux. Il voulait même envoyer une lettre au QG du FBI où il aurait décrit l'endroit où se situait le corps de Julie Sund.
Mais, finalement, Stayner n'a pas obtenu ses cassettes pornographiques, malgré ses aveux. Et ses parents n'ont évidemment pas touché l'argent.

Et il semble que ce soit précisemment ça que la défense reproche aux agents du FBI et qui prouve, selon eux, que les aveux de Stayner lui ont été soutiré par la ruse !

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Selon un rapport officel, le Docteur Harold Shipman a tué 166 personnes
Harold Shipman

Une enquête publique a révélé qu'Harold Shipman a tué au moins 166 de ses patients. Selon le Sunday Times, il pourrait en fait en avoir assassiné 209.

Cela en fait le pire tueur Anglais, et de toute l'Europe. Shipman, un médecin généraliste du nord de l'Angleterre, a été reconnu coupable en janvier 2000 des meurtres de 15 de ses patients, à l'aide d'injections mortelles d'héroïne. Il a été condamné à la prison à vie, sans espoir de libération conditionnelle. On pensait déjà qu'il en avait tué bien plus.

A la fin de cette semaine, Dame Janet Smith, le juge qui dirige l'enquête publique, devrait donner des verdicts individuels concernant les morts de 429 des patients de Shipman. La moitié d'entre eux ont sans doute été assassinés. La plupart des victimes de Shipman était des femmes d'âges moyens ou âgées mais en bonne santé. Elles sont mortes dans des circonstances suspicieuses entre 1974 et 1998.
Dame Janet Smith devrait logiquement conclure à des meurtres dans 166 des "morts très suspicieuses". Elle devrait également conclure que 43 autres patients sont morts "dans des circonstances qui peuvent porter à soupçon".

Les découvertes faites durant l'enquête publique sont basées sur des rapports médicaux et de police, ainsi que de témoignages de familles et d'amis.

Shipman, qui a maintenant 56 ans, travaillait seul dans son cabinet et avait des problèmes de drogues. Un rapport gouvernemental publié en 2001 expliquait qu'il était "terrifiant et inexplicable" que Shipman ait pu tuer si longtemps sans être soupçonné.
L'enquête de Dame Janet Smith devrait également permettre d'offrir des recommandations concernant les certificats de crémation et l'approvisionnement de drogues et de médicaments des médecins.

Peu des victimes de Shipman ont eu droit à une autopsie. Beaucoup ont été incinérée après que Shipman ait indiqué une fausse cause de la mort sur leur certificat de décès.



20 juillet :

Dame Janet Smith a rendu son rapport officiel et a donné des verdicts individuels concernant les morts de 429 des patients de Shipman. Finalement, elle a déclaré qu'il existait des preuves selon lesquelles Shipman aurait assassiné 215 patients !
Et pourtant, malgré long procès criminel, une enquête publique d'un an et la publication du rapport (environ 2000 pages), personne ne sait encore pourquoi Shipman a tué.

Dame Janet Smith a déclaré : "Il a trahi la confiance de ces personnes d'une manière et avec une étendue qui, je crois, n'a jamais été connue auparavant. Toute choquante qu'elle soit, la constatation selon laquelle Shipman a tué plus de 200 de ses patients ne reflète pas entièrement l'énormité de ses crimes. Puisqu'il était médecin généraliste, ses patients et leur famille avaient confiance en lui".
Dame Janet Smith a dit que, d'une certaine manière, les meurtres "non violents" de Shipman semblent presque "plus incroyables" que les morts violentes dont on entend parler tous les jours. "La manière dont Shipman pouvait tuer, parler avec la famille, puis s'en aller sans qu'on le soupçonne serait considéré comme non crédible dans un roman ou un film".

Cinq de ses victimes vivaient dans la même rue et neuf vivaient dans le complex d'appartements.

Dame Janet Smith a ajouté qu'il était très inquiétant que les meurtres de Shipman n'aient pas éveillé de soupçons durant tant d'années. Les systèmes qui auraient du sauvegarder les patients contre ses méfaits n'ont pas fonctionné correctement.

La seconde phase de l'enquête publique va maintenant commencer et va chercher à savoir comment Shipman a pu tuer sans être soupçonné durant 20 ans, et les mesures qui devraient être créées pour s'assurer que cela n'arrivera plus jamais.

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L'un des tueur de Snowtown, en Australie, a été condamné à 26 ans de prison
Wagner, Bunting et Haydon

Mark Ray Haydon, 42 ans , John Justin Bunting, 34 ans, et Robert Joe Wagner, 29 ans, ont déjà été condamnés à la prison à vie pour dix meurtres.
James Spyridon Vlassakis, 22 ans, qui les a "aidé", avait plaidé coupable pour quatre meurtres, dans l'affaire des "cadavres des cuves plastiques". Il a en fait été condamné à vie, mais avec une peine de sûreté de "seulement" 26 ans.
Il s'est effondré en larmes à l'annonce du verdict.

Le juge Kevin Duggan a ajouté que si Vlassakis n'avait pas décidé de plaider coupable et d'aider la police contre ses trois co-accusés, sa période de sûreté aurait alors été de 42 ans, au minimum.

Les preuves de la culpabilité de ses anciens amis que Vlassakis a fourni à la police ont été très importantes durant l'enquête et le procès.

Vlassakis n'était accusé "que" du meurtres de quatre des dix personnes. En 1999, à Snowtown, huit cadavres avaient été retrouvés dans des cuves d'acide, enfermés depuis 3 mois dans une petite pièce d'une ancienne banque abandonnée. Deux autres corps avaient été découverts, découpés en morceaux et enveloppés dans des sacs plastiques, dans le jardin d'un des accusés
.
L'une des victimes, Barry Lane, 40 ans, était un pédophile ayant déjà été condamné. Il était également travestie et avait eu une aventure avec Robert Wagner. Une autre des victimes était la propre épouse de Mark Haydon, Elizabeth. Les autres victimes étaient Ray Davies, assassiné en janvier 1996; Suzanne Allen, assassiné à la fin de l'année 1996; Michael Gardiner, assassiné en septembre 1997, et Gavin Porter, assassiné en avril 1998.
Vlassakis, quant à lui, a tué son demi-frère, Troy Youde et son beau-frère, David Johnson, ainsi que deux autres hommes, Gary O'Dwyer et Frederick Brooks.

La police s'est intéressé aux trois tueurs après qu'ils aient touchés des paiements de la sécurité sociale de plusieurs de leurs victimes, alors que celles-ci étaient sur les listes officiels des "disparus" depuis un moment. Les quatre tueurs venaient tous de milieux très pauvres et vivaient dans une banlieue à problèmes.

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Un tueur en série est peut-être à l'oeuvre sur la Highway 16, au Canada
Prince George

Nicole Hoar, une planteuse d'arbre qui a disparu le long de la Highway 16 (Colombie Britannique), est la probable septième victime d'un tueur en série, après six meurtres et disparitions irrésolus le long de cette autoroute longue de 900km.

Les enquêteurs n'ont malheureusement pas assez de temps à lui consacrer. Ces femmes disparues et/ou assassinées entre 1990 et 1995, ne sont pas seulement les victimes d'un tueur, mais aussi celles d'une enquête : celle concernant Robert Pickton (soupçonné des meurtres d'une cinquantaine de femmes) dont toutes les polices fouillent la ferme à Port Coquitlam, près de Vancouver.
Le Capitaine Frank Heley, de Prince George, qui dirige l'unité enquêtant sur les meurtres de la Highway 16, a expliqué que son équipe a travaillé sur cette affaire pendant des années.
"Notre unité a examiné des rapports au sujet de femmes disparues, et notamment sur la Highway 16. Mais, malheureusement, notre unité ne travaille plus sur cette affaire, à présent. Notre unité a été éparpillé et envoyé à la ferme de Port Coquitlam".

Robert Pickton est accusé des meurtres de 7 femmes, et il soupçonné d'en avoir assassiné bien plus. Le Capitaine Heley indique que son unité a perdu 14 de ses hommes sur 19. Ils sont tous à Port Coquitlam. Il ne reste que trois officiers pour travailler sur les disparitions de la Highway 16.

Nicole Hoar est la première femme qui disparaît de la Highway 16 depuis longtemps. Cette route reliant Prince George à Prince Rupert était très surveillée dans le passé, mais ce n'est plus le cas.
Les enquêteurs du Capitaine Heley, des profilers et des criminologues s'étaient même rencontrés à la fin de l'année 1994 pour discuter des meurtres irrésolus et savoir s'ils étaient l'oeuvre d'un tueur en série.
Les femmes disparues sont : Delphine Nikal, Cindy Burk, Ramona Wilson, Roxanne Thiara, Aleisha Germaine et Lana Derrick, qui venaient toutes de communautés travaillant ou vivant le long de la Highway 16. Seul quatre corps ont retrouvés.

Selon le Constable Mike Herchuck, de Prince George, "Le seul dénominateur commun entre ses disparitions et Nicole Hoar, c'est que Nicole était sur la Highway 16 alors qu'elle faisait de l'auto-stop. Nous ne pouvons pas dire, pour le moment, s'il a été enlevée ou agressée. On ne sait pas si on peut la relier aux autres disparitions".

Une recherche aérienne et une battue ont été organisées pour tenter de retrouver Nicole Hoar, mais sans résultat. Les recherches avaient mobilisées plus de 100 volontaires originaires de Prince George ainsi que 11 communautés avoisinantes, qui ont passé quatre jours à chercher des indices.
Le Constable Herchuck explique que la police se concentre à présent sur l'enquête. "Nous n'arrêterons pas de la chercher". Les enquêteurs doivent notamment vérifier plus d'une centaine d'appels téléphoniques et de "tuyaux". DEs personnes ont appelé pour dire qu'elles avaient vue Nicole Hoar à Nabaimo ou à Nelson, et même à Barrie, dans l'Ontario. Les policiers sont aussi allés dans des banques, des stations d'essence et des supérettes le long de la Highway 16 et ont collectés des centaines d'heures de cassettes vidéo qui doivent maintenant être examinées.

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John Taylor, possible tueur en série britannique
John Taylor
Un livreur va passer le reste de sa vie en prison pour le meurtre d'une adolescente de Leeds nommée Leanne Tiernan. John Taylor, 46 ans, qui vivait à Leeds, a été condamné deux fois à la prison à perpétuité par la Cours de Justice Royale de Leeds, après qu'il ait avoué l'enlèvement et le meurtre de la jeune Tiernan.
Le Juge a considéré que Taylor était "un sadique sexuel très dangereux". Il a affirmé que le tueur était froid et calculateur, et que le souffrances qu'il avait infligées, tant à Leanne Tiernan qu'à la famille de celle-ci, étaient incalculables.

La Police a indiqué que Taylor -qui n'avait pas de casier judiciaire- pourrait avoir tué auparavant, et a demandé aux éventuels témoins de les contacter.

Leanne Tiernan avait disparu après avoir fait des achats dans le centre commercial du centre de Leeds le 26 novembre 2000. Son corps avait été découvert neuf mois plus tard par un promeneur, dans un bois, à plusieurs kilomètres de là. Elle avait été étranglée.

Durant le procès, Taylor a expliqué qu'il s'était jeté sur Leanne alors qu'elle marchait sur un petit chemin qu'elle avait l'habitude de prendre pour rejoindre sa maison, à Bramley. Il lui avait mis un sac sur la tête et l'avait conduite jusqu'à chez lui, où il l'avait assassinée.

Leanne Tiernan

La mère de Leanne, Sharon Hawkhead, a affirmé que la famille vivait dans un enfer permanent depuis que Leanne, une jeune fille joyeuse et intelligente, avait disparu. "Bien que Taylor soit en prison, notre agonie continue. Nous sommes heureux qu'il soit enfermé car il ne peut plus faire de mal à personne. Mais nous espérons qu'il restera vraiment en prison jusqu'à sa mort".

Le Superintendant Chris Gregg, qui a dirigé l'enquête, a indiqué que ces hommes cherchent à savoir si Taylor n'aurait pas commis d'autres meurtres durant les 20 dernières années. Ils enquêtent en ce moment sur le meurtre d'une prostituée de Bradford en 1992, Yvonne Fitt, et sur trois autres meurtres, toujours aux environs de Leeds.

C'est l'analyse des cheveux trouvés sur le corps de Leanne Tiernan qui avait conduit la police à Taylor, et l'enquête avait permis de découvrir d'autres preuves. Les policiers avaient ainsi appris qu'il avait des relations sado-masochistes avec plusieurs petites amies. Une fois, iI avait même demandé à l'une d'elle s'il pouvait coucher avec sa fille de 15 ans.

Selon les enquêteurs, le mobile de Taylor, pour le meurtre de Leanne Tiernan était clair : une gratification sexuelle. Taylor a gardé le corps de l'adolescente chez lui, dans un réfrigérateur, durant plusieurs mois, avant de le jeter dans les bois.

Taylor était un braconnier qui vendait de la nourriture pour chien et des accessoires, chez lui. Mais il a souvent fait preuve de cruauté envers les animaux et avait une "nature extrêmement dangereuse", selon la police. Un ami braconnier a toujours été surpris par la manière cruelle dont il tuait les lapins. Lorsque sa maison a été fouillée, on a découvert 28 furets morts dans son jardin, ainsi que les squelettes de quatre chiens dont il avait fracassé le crâne.

Taylor est divorcé, il a un fils de 21 ans et une fille de 19 ans. Ses voisins le considérait comme un homme loyal et honnête. Ils ne savaient sans doute pas qu'il passait des annonces pour trouver des partenaires masochistes à travers tout le Royaume-Unis. Il ne restait jamais longtemps avec la même femme. Ces anciennes petites amies le décrivent comme un "type bizarre" qui était "branché bondage et domination".

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Un tueur en série se suicide en Floride, après une poursuite avec la police
Silva
Le souvenir de Sofia Silva est encore présent dans l'esprit de Theresa Lambert. Elle se souvent de son amie d'école assassinée comme d'un "ange". Mais elle a aussi peur lorsqu'elle se rappelle que la semaine avant que son amie ne disparaisse, elle était-elle-même dans la maison de l'homme qui est suspecté d'avoir tué Sofia Silva il y a six ans. Les deux filles avaient 16 ans à l'époque.
"Quelque chose aurait pu m'arriver. J'étais jeune, j'étais naïve. Je suis venue chez lui et il m'a dit que je pouvais revenir quand je le voudrais".

L'homme en question, Richard Marc Evonitz, 38 ans, marié et père d'une fille de 20 ans, était le voisin de Theresa Lambert dans le Comté de Spotsylvania. Il était également le président de l'association des propriétaires du quartier. Et il est suspecté dans le meurtre de Sofia Silva en 1996, ainsi que des soeurs Kristin et Kati Lisk, huit mois plus tard.

Evonitz
Evonitz s'est suicidé avec son pistolet le 2 juillet après que la police l'ait poursuivi jusqu'à Sarasota, en Floride. Les autorités ont décidé de l'arrêter après qu'il ait enlevé une adolescente de 15 ans, le 24 juin 2002, à Lexington, dans le comté de Spotsylvania (100km au sud de Washington). Il l'avait amené chez lui et, tout en lui répétant qu'il n'allait pas lui faire de mal, il l'avait violé à plusieurs reprises. L'adolescente avait attendu qu'il s'endorme et était parvenue à s'enfuir.

Après son décès, les policiers ont perquisitionné son habitation à Columbia, Sptosylvania County, et ont découvert des articles de journaux concernant les meurtres des soeurs Lisk en mai 1997. Ils ont également trouvés des notes écrites de la main d'Evonitz, qui décrivent quatre jeunes filles sans les nommer, et suggèrent qu'Evonitz les a suivies et traquées. Il a également tracé des plans, dont un décrivant un itinéraire jusqu'à la maison des Lisk.

La police ne sait pas si trois de ces jeunes filles décrites sont Sofia Silva et les soeurs Lisk, mais admet que c'est possible.
Les autorités espèrent à présent que les analyses des preuves trouvées dans l'appartement et la voiture d'Evonitz vont le lier aux meurtres de Spotsylvania et permettre de clore enfin ces dossiers.
Kati et Kristin Lisk

Kristin Michelle Lisk, 15 ans et sa soeur Kati Nicole, 12 ans, avaient disparu le 1er mai 1997, après être descendu du bus près de chez elles. Le cartable de Kristin avait été découvert devant la maison, son contenu éparpillé. Le cartable de sa soeur était dans la maison.
Leurs corps avaient été découverts cinq jours plus tard flottant dans la South Anna River, sous un pont, à plus de 60km de chez elles.
La disparition de Sofia Silva huit mois plus tôt était tout à fait similaire. Cette lycéenne de 16 ans avait été vue pour la dernière fois faisant ses devoirs sur le porche de la maison de ses parents avant de disparaître, le 9 septembre 1996. Son corps enroulé dans une couverture avait été retrouvé cinq semaines plus tard dans un ruisseau boueux du comté de King George.
Des analyses d'ADN ont montré que le même homme avait assassiné les trois adolescentes.

La police a expliqué que d'autres notes écrites par Evonitz étaient en rapport avec la nationale US 29, dans le Comté de Culpeper, non loin de l'endroit où le corps d'Alicia Showalter Reynolds, 25 ans, originaire de Baltimore, a été découvert en 1996. Un témoin l'avait vu monter dans un pickup conduit par un homme. Les notes d'Evonitz mentionnent la "29 au nord", puis "ai pris à droite sur la 663" et "ai croisé une autoroute commençant avec la lettre G". La police a découvert le corps d'Alicia Reynold près de Lignum, un hameau à 20km de l'endroit où elle avait été vue pour la dernière fois. Lignum est près de la Route 3, également appelée Germanna Highway, non loin de la US 663.

Les enquêteurs vérifient leurs informations et les déplacements d'Evonitz, et les comparent avec des meurtres commis en Georgie, au Texas et en Floride. Ces dernières années, Evonitz travaillait comme VRP.

Le père d'Evontiz a exprimé sa frustration lorsque son fils a été désigné comme suspect avant même que les preuves soient analysées. Par contre, l'une de ses soeurs a expliqué qu'il l'avait appelée pour lui dire qu'il avait des remords au sujet de "quelque chose" qu'il avait fait en Caroline du Sud.

Selon la police, Evonitz avait commencé à prendre des notes sur une autre jeune fille qu'il surveillait, dans le Comté de Lexington. Ces notes décrivent la maison de la jeune fille et ses habitudes, notamment son jogging quotidien.

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