- A quelques jours de sa libération, Homolka veut faire taire les médias - 28 juin
- Karla Homolka demeure dangereuse, selon son ex-amante - 23 juin
- Un tueur Californien va être jugé - 15 juin
- John Rodney McRae a été condamné à la perpétuité - 15 juin
- Cory Morris va être jugé à Phoenix - 14 juin
- Tommy Lynn Sells admet un nouveau meurtre - 14 juin
- Un tueur en série pendu en public en Iran - 13 juin
- Karla Homolka va bientôt être libérée - 10 juin

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A quelques jours de sa libération, Homolka veut faire taire les médias - 28 juin
Karla Homolka
La détenue la plus célèbre au pays, Karla Homolka, en a assez qu'on parle d'elle dans les médias.

À quelques jours de sa libération, elle veut obtenir une injonction afin que les médias cessent de parler d'elle.

La demande sera déposée mercredi en Cour supérieure du Québec.

Ses avocats invoqueront notamment le droit à la vie privée et le fait qu'elle a reçu de nombreuses menaces de mort.

Karla Homolka sortira de prison au cours des prochains jours, après avoir purgé 12 ans de prison pour les meurtres de deux adolescentes en Ontario. (LCN)



Karla Homolka demeure dangereuse, selon son ex-amante - 23 juin
C'est dans une semaine exactement que Karla Homolka devrait sortir de prison, à Joliette.

La criminelle la plus notoire au pays aura terminé de purger sa peine de 12 ans de prison pour les meurtres de deux adolescentes, en Ontario, au début des années 1990.

Son ex-petite amie, qu'elle a fréquentée pendant quelques années en prison, sort de l'ombre et fait d'inquiétantes révélations. Selon elle, Karla Homolka est encore dangereuse.

Dans une entrevue exclusive accordée à TVA, Lynda Véronneau rappelle que son idylle avec Homolka s'est terminée lorsque cette dernière a rencontré Jean-Paul Gerbet, qui purge une peine de prison pour meurtre.

Lynda Véronneau croit que Karla Homolka a des problèmes de santé mentale et qu'elle représente toujours un danger pour la société, à plus forte raison si elle rencontre un autre criminel comme son ex-mari Paul Bernardo. Mme Véronneau vient d'être libérée après avoir passé six ans derrière les barreaux pour des vols.

Homolka est une personne très agressive qui a régulièrement des comportements violents, soutient Lynda Véronneau, qui veut écrire un livre sur Homolka mais qui souhaite ne jamais la revoir. (LCN)



Faut-il avoir peur de Karla Homolka ? Article de fond de RadioCanada.

La seule évocation de son nom suffit à faire ressurgir une série d'images toutes plus terribles les unes que les autres. Qui est, en fait, cette jeune femme au sourire candide qu'on voit sur certaines photos d'archives? Qui est-elle, celle qui figure sur ces photos de mariage complètement surréalistes lorsque replacées dans leur contexte? Toutes ces questions, un grand nombre de Canadiens se les posent, alors que Karla Homolka retrouvera la liberté et que, derrière les sourires flamboyants d'Homolka et de son ancien mari, Paul Bernardo, se cache toujours un chapitre sanglant de l'histoire criminelle canadienne. [ suite ]


Un tueur Californien va être jugé - 15 juin
Jose Guerrero
Le tueur en série présumé Jose Guerrero va être jugé pour trois meurtres et une tentative de meurtre.
Guerrero, 31 ans, est également accusé de viols et d’agressions sexuelles. Il pourrait être condamné à la peine capitale s’il est déclaré coupable.

Lors de l’audience préliminaire, la femme qui a survécu à l’agression de Guerrero, Evelyn Estrada, 51 ans, a désigné le tueur avec émotion, l’accusant d’avoir tenté de l’égorger avec un couteau.
Elle marchait seule dans la nuit du 28 novembre 1995 lorsqu’une camionnette blanche s’était arrêté à côté d’elle. Le conducteur s’était mis à lui parler et lui avait proposé de la raccompagner. Elle avait accepté mais il l’avait immédiatement saisie à la gorge et menacée avec un couteau. Il avait appuyé sur l’accélérateur. Puis, il lui avait demandé une fellation et elle avait refusé. « Il a dit ‘Ok, alors je vais te tuer’. J’ai dis ‘Oh mon dieu’ et il a répondu ‘Il n’y a pas de dieu qui tienne’. Il a ajouté qu’il n’avait pas peur de la police ni de la justice ». Mais il s’était mis à pleurer. « Il semblait vraiment dingue, il criait, il pleurait, il parlait… ».
Il avait redémarré et était allé se garer dans une avenue. Il était descendu de voiture, avait fait le tour pour ouvrir la portière du côté passager et lui avait entaillé la joue. Il l’avait forcée à sortir de la camionnette et elle avait tenté de saisir son couteau. Il l’avait repoussé en lui tailladant trois doigts, puis lui avait coupé la gorge. Il l’avait alors poussée à terre et était parti. Evelyn Estrada avait eut la force de courir vers une maison toute proche, sans réaliser la gravité de ses blessures. Elle avait été conduite à l’hôpital, où elle était restée près de trois semaines.

Des policiers ont témoignés concernant les trois meurtres dont Guerrero est accusé : ceux de Julia Woodley, abattue de deux balles le 28 avril 1995 ; Sharlene Fowler, 30 ans, étranglée le 14 juillet 1998 ; et Tamara Hernandez, mère de 3 enfants, battue et poignardée à mort le 22 novembre 1998. Tous les corps ont été découverts dans des vergers ou des vignes, et les policiers ont, à chaque fois, relevés les mêmes traces de roues larges ainsi que des empreintes de chaussures de sport.

Guerrero a été suspecté de ces meurtres à partir d’octobre 2004. Alors qu’il était emprisonné au pénitencier d’état de Wasco (Californie) pour un délit, il a avoué à un gardien qu’il avait tué une femme à Madera (Californie). En échange de ses aveux, il voulait être protégé et revenir à Madera, ce qui lui a été accordé en novembre 2004. Guerrero a accepté de signer des aveux écrits et a laissé des enquêteurs prélever son sang pour des analyses ADN. Son profil ADN correspond à celui retrouvé sur les 3 victimes.

Guerrero est également suspecté du meurtre de Christina Higginbotham, 15 ans, assassinée en septembre 1998, mais les enquêteurs n’ont pas trouvé de preuves pouvant relier son meurtre à Guerrero.



John Rodney McRae a été condamné à la perpétuité - 15 juin
McRae en 2005
Le procureur du comté de Clare (Michigan) a annoncé qu’un juge a condamné le tueur en série John Rodney McRae - qui a été reconnu coupable du meurtre au premier degrés de Randy Laufer, 15 ans, commis en septembre 1987 - à une peine de perpétuité sans aucune possibilité de libération sur parole.

Le juge Kenneth Schmidt a ajouté : « L’accusé devrait chercher dans son âme et parler aux autorités de Floride des autres disparitions d’enfants dont il est responsable ».

En 1951, McRae – qui n’avait alors que 15 ans - fut condamné à la prison à vie après avoir avoué le meurtre d’un de ses voisins, Joey Housey, un garçon de 8 ans vivant dans la petite ville de St. Clair Shores (Michigan). L’autopsie avait révélé que le garçon avait été tué par une personne à la « sexualité anormale » et prévint que si le meurtrier n’était pas retrouvé, il recommencerait à tuer. L’assassin avait coupé la gorge et le sexe de Joey avec un rasoir.

En prison, un psychologue expliqua que McRae « manquait totalement de remords ou de sentiment de culpabilité » mais qu’il était possible « qu’il s’améliore ». Vingt ans plus tard, en 1972, alors que McRae avait 38 ans et que son dossier de prisonnier était excellent, sa condamnation fut adoucie parce qu’il était un adolescent lorsqu’il avait commis ce meurtre. Il fut libéré sur parole.

Trois ans plus tard, marié et père d’un petit garçon, il déménagea en Floride, où devint… gardien de prison. Ses employeurs n’avaient pas vérifié son casier judiciaire ! Il fut transféré dans une maison de correction pour adolescents du comté de Brevard.
En 1979, Kipp Hess, un boy scout de 12 ans, campait avec des amis près d’une église. Des enfants le taquinaient et McRae vint à son aide, accompagné de son fils. Quelques jours plus tard, Hess quitta l’école et ne fut plus jamais revu. McRae participa aux recherches, comme il l’avait fait en 1951 lors de la disparition du petit Joey Housey.

Keith Fleming
Kip Hess
Collingwood
Au même moment, McRae avait une relation avec un prisonnier de 19 ans, Charles Collingwood, qui s’échappa en décembre 1979. McRae nia cette relation, expliquant que Collingwood était simplement un informateur. Il nia l’avoir aidé à s’évader mais les enquêteurs pensèrent que Collingwood avait voulu le faire chanter en le menaçant de révéler leur relation.
Mais lorsque les policiers interrogèrent McRae sur les disparitions de Hess et de Collingwood, il se mit à rire et répondit : "Si vous n’avez pas de corps, vous ne pouvez pas m’avoir".

Les enquêteurs intensifièrent leur enquête. McRae et sa famille déménagèrent brusquement et quittèrent la Floride pour aller s’installer dans le Michigan. Les policiers, soupçonneux, cherchèrent parmi leurs dossiers et découvrirent qu’un adolescent de 14 ans, Keith Fleming, avait disparu de la plage Cocoa en 1977, peu après l’arrivé de McRae en Floride.

Malgré de nombreuses recherches avec des chiens et des sondes, on ne retrouva pas les corps des trois jeunes gens et les autorités de Floride décidèrent de ne pas inculper McRae.

En 1987, un garçon vivant dans le quartier de McRae disparu : Randy Laufer. La police du comté fut contactée par les autorités de Floride, qui leur firent part de leurs soupçons au sujet de McRae.

En janvier 1988, McRae déménagea de nouveau, précipitamment, avec sa petite famille, cette fois vers l’Arizona.
Dix ans après que sa disparition ait été déclarée par sa famille, le corps de Randy Laufer fut retrouvé à Harrison en août 1997, dans le jardin de la maison qui avait appartenu à McRae avant qu’il ne déménage dans l’Arizona. L’autopsie révéla qu’un couteau avait été enfoncé si profondément dans la gorge et le sexe du garçon qu’il avait coupé l’os.

Les enquêteurs retrouvèrent McRae à Mesa, dans l’Arizona, où il fut arrêté en octobre 1997. Reconnu coupable de meurtre au premier degré en 1998, sa condamnation fut toutefois annulée en appel et il fut décidé que McRae serait rejugé par la cour suprême du Michigan. Ce jugement, enfin mené à bien, s’est donc terminé par sa condamnation à la perpétuité.


Cory Morris va être jugé à Phoenix - 14 juin
Cory Morris
Le tueur en série présumé Cory Morris va bientôt être jugé au tribunal de Phœnix, au Texas.

Selon le procureur Juan Martinez, Morris parcourait le rues de Phœnix la nuit, à la recherche des femmes qu’il pourrait convaincre de le suivre dans son camping car, située derrière la maison de sa tante. Cory Morris, 27 ans, est accusé des meurtres avec préméditation de 5 prostituées en 9 mois, entre septembre 2002 et avril 2003 : : Barbara Codman, Shanteria Davis, Jade Velazquez, Sherri Noah et Julie Castillo.

Il est également suspecté du meurtre de Janice Irvin, dont le corps a été découvert en juillet 2002, mais n’a jamais été inculpé de ce meurtre, faute de preuves.

Morris étranglait ses victimes lors d’un rapport sexuel, puis laissait leur corps dans son camping car avant de les traîner jusqu’à une rue ou un trottoir proche.

Toutes les victimes étaient des femmes de 30 à 40 ans, devant faire face à des problèmes de drogues ou d’alcool. Certaines d’entre elles étaient des prostituées. L’une avait des problèmes psychologiques et une autre était une amie de Cory Morris.

Morris n’a eu aucune réaction lorsque le procureur a décrit l’état de décomposition dans lequel les corps avaient été découvert et a parlé de la manière dont ses amis se plaignaient de l’odeur étrange qu’il dégageait, celle des cadavres qu’il côtoyait.

C’est cette odeur et un essaim de mouches qui avaient alerté l’époux de la tante de Cory Morris, qui pensait que "quelque chose n’allait pas" dans le camping car de son neveu. Il y avait trouvé un corps en état de décomposition avancé et avait immédiatement appelé la police.

Morris avait expliqué aux enquêteurs que ces victimes lui avaient demandé de les étrangler, "pour le plaisir" et qu’elles étaient mortes "par accident".


Tommy Lynn Sells admet un nouveau meurtre - 14 juin
Tommy Lynn Sells
Le tueur en série Tommy Lynn Sells, qui a avoué le meurtre de Suzanne Korcz, une coiffeuse habitant Amherst (près de Buffalo, comté de Niagara), en 1987, ne sera pas inculpé de ce crime car il est déjà dans le couloir de la mort.

Le chef de la police de Lockport (dont dépend Amherst), Neil Merritt, a expliqué que les affirmations répétées par Sells aux Texas Rangers en avril 2004 et vérifié par un détective de Lockport, sont suffisantes pour permettre de clore ce dossier.

Sells a admit plus d’une dizaine de meurtres et est suspecté d’une cinquantaine d’autres à travers les Etats-Unis. Il a fait appel de sa condamnation à mort, reçue pour avoir agressé deux filles de 10 et 13 ans à Del Rio, Texas, en décembre 1999. L’une d’elle a été poignardée et égorgée, l’autre a survécu à ses blessures. Il fait également appel de sa condamnation à la perpétuité, reçue pour avoir étranglé une enfant, la même année, au Texas.

Sells a été coiffeur, mécanicien, ouvrier et homme à tout faire, et a beaucoup voyagé à travers le pays. Il a été arrêté plusieurs fois pour des délits tels que des vols de voiture, des conduites en état d’ivresse et des agressions. Il n’avait pas été soupçonné du meurtre de Suzanne Korcz avant ses aveux aux Rangers. Selon lui, il a « sauté dans un train de marchandise qui allait vers le nord, jusqu’à ce qu’il ne puisse aller plus loin ». Il est descendu à la hauteur des chutes du Niagara et a finalement commis un autre meurtre.
Selon la police de Lockport, « ce qu’il nous a dit était suffisant pour déterminer qu’il était bien l’homme responsable de cet homicide ».

Suzanne Korcz avant 27 ans. Elle quittait un bar à Lockport, tôt le matin du 2 mai 1987 lorsqu’elle a été aperçue pour la dernière fois. Son corps a été découvert en septembre 2004, dans un petit bois.

Le ranger Coy Smith, qui a passé plusieurs années à interroger Sells, a expliqué que le tueur en série avait pour le moment admit 16 meurtres.
« Lorsqu’il est de bonne humeur, il est plaisant de discuter avec lui et vous ne penseriez jamais que vous parlez à un tueur. Il nous a dit qu’il a tué entre 50 et 75 fois dans tous les Etats-Unis, mais il ne ressent pas assez de remords pour avouer tous ses crimes. Il est devenu célèbre grâce à ses meurtres. Il a avoué des meurtres dans l’Oklahoma mais on a finit par découvrir qu’il voulait nous balader, qu’il exagérait. Par contre, dans d’autres affaires, les détails dont il peut se souvenir sont terrifiants ».

La famille de Suzanne Korcz a expliqué aux médias être « plutôt soulagé » par la résolution du meurtre de la jeune femme. Sa mère a affirmé : « L’affaire est close mais elle ne sera jamais close dans notre cœur ».


Un tueur en série pendu en public en Iran - 13 juin
Un Iranien, reconnu coupable d’avoir assassiné 10 chauffeurs routiers pour voler leur camion, a été pendu en public dans la ville de Zahedan, au sud est du pays.

Yaghoub Ali Mirshekari, 48 ans, a été exécuté le 12 juin 2005 après avoir été reconnu coupable d’avoir poignardé ou abattu par balle ses victimes, dans la rue ou dans sa propre habitation.

L’assassin aurait affirmé : « Je faisais de la contrebande avec les camions à la frontière entre l'Iran et le Pakistan, et je les vendais avec l'aide d'un Pakistanais, qui m’avait aussi donné le pistolet ».

Les 5 complices de Mirshekari - des membres de sa famille dont sa seconde épouse, son beau-frère et son beau-fils – ont été condamnés quant à eux à des peines de prison. Mirshekari avait été surnommé « le Scorpion Jaune » par sa première épouse.

C’est la 32ème personne exécutée par les autorités Iraniennes depuis le début de l’année 2005. En 2004, 159 personnes avaient été exécutées pour des « crimes capitaux » tels que le meurtre, le viol, le vol à mains armées, le reniement de la foi, le blasphème, le trafic de drogue, la sodomie, l’adultère, la prostitution, la trahison ou l’espionnage.


Karla Homolka va bientôt être libérée - 10 juin
Karla Homolka
"Le Service correctionnel du Canada et la police se consacrent depuis trois mois à un plan secret visant à sortir Karla Homolka de prison en toute sécurité, une fois qu'elle aura complété la peine de 12 ans de détention pour homicide involontaire écopée relativement à l'assassinat de deux adolescentes ontariennes.

Contrairement à la plupart des autres personnes en état de détention, Homolka ne pourra, compte tenu de sa notoriété, retrouver des proches dès sa sortie de la prison québécoise où elle purge actuellement sa peine, lorsqu'elle retrouvera la liberté, entre le 30 juin et le 5 juillet, ont affirmé hier des responsables du service fédéral.
"En raison de l'attention astronomique et sans précédent qu'elle reçoit, nous allons réclamer le soutien de la police afin de lui permettre de se rendre jusqu'à sa destination", a indiqué en entrevue Michèle Pilon-Santilli, responsable nationale des médias pour le Service correctionnel.

Les modalités des mesures qui seront alors mises en place sont soigneusement gardées secrètes.
"Nous ne dirons à personne, à l'exception de la police, de quelle façon elle sera libérée ou à quel endroit elle sera libérée", a dit Mme Pilon-Santilli.

Une équipe de gestion des cas prépare un plan de sortie pour tous les prisonniers. Mais l'immense intérêt suscité parmi les médias par l'affaire Homolka signifie que les autorités doivent tenir compte de la sécurité de la détenue, tandis qu'elles se préparent à lui rendre sa liberté.

Karla Homolka est elle-même consciente de l'intérêt qu'elle soulève, et elle pourrait diffuser un communiqué de presse une fois sortie de prison, a par ailleurs indiqué son avocate, Sylvie Bordelais." (RadioCanada)


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