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Ali Kordiyeh

Nom : Ali Reza Khoshruy Kuran Kordiyeh, également appelé Gholamreza Khoshrou Kouran Kordieh
Surnom : « Le vampire de Téhéran ».
Né le : en 1969 en Iran.
Mort le : 12 août 1997, exécuté en public à Téhéran.

Ce tueur en série Iranien s’est fait passer pour un chauffeur de taxi pour attirer ses victimes dans sa voiture : il a assassiné 8 femmes et 1 jeune fille de février à juin 1997.

Informations personnelles

On ne sait pas grand-chose de la jeunesse de Kordiyeh. Il est né en 1969 et a été arrêté pour la première fois à l’âge de 24 ans, en 1993, pour enlèvement et viol. Il aurait dû être condamné à la peine de mort, mais il s’est évadé alors qu’on le conduisait à son procès.

Il a disparu durant 4 ans, puis est réapparu en février 1997, lorsqu’il a fait sa première victime.

Il semble que durant ces 4 années, il a tenté d’enlever des femmes. Peut-être les a-t-il violées sans les tuer ? Maryam Bakhti, une jeune femme d’une vingtaine d’année, a témoigné qu’elle était montée dans la voiture de Kordiyeh un soir de 1994 et qu’il avait voulu la violer. Elle avait était parvenu à lui échapper alors qu’il la conduisait dans une rue sombre et isolée.

 

Crimes et châtiments

Durant cinq mois, Ali Kordiyeh s’est fait passer pour un chauffeur de taxi et parcourait les rues de Téhéran durant la nuit, à la recherche de victimes, gagnant ainsi son surnom de « Vampire ».

La police n’est pas parvenu à l’arrêter jusqu’à ce qu’il fasse preuve de négligence. Une nuit, deux de ses futures victimes sont parvenues à lui échapper. Les deux jeunes femmes ont aidé les autorités à dessiner un portrait-robot du suspect.

Ali Kordiyeh a été appréhendé en juin 1997 pour « agissement suspect » dans un centre commercial de Téhéran. Les policiers l’ont rapidement identifié grâce au portrait-robot et ont fouillé son véhicule. Ils y ont découvert des traces de sang humain. L’une des deux femmes qui était parvenu à lui échapper l’a formellement identifié.

Kordiyeh a alors avoué les neuf meurtres dont il était coupable.

carte iran

Son procès a été diffusé en direct sur la télévision d’état. Le « vampire » a été condamné dix fois à la peine capitale par pendaison : une fois pour le viol de 1993, et neuf fois pour ses victimes de 1997.
Certaines familles des victimes ont demandé que Kordiyeh soit lapidé.

Moins d’une semaine plus tard, le 12 août 1997, il a été pendu à une grue de chantier devant une foule de 20 000 personnes, dans le quartier de Shahrak Rah-Ahan, où il avait commis la plupart de ses meurtres. Auparavant, il avait reçu 214 coups de fouets des membres masculins des familles des victimes.

Les exécutions publiques à Téhéran ne sont pas aussi communes qu’on le pense, mais, selon le journal « Iran Daily », le gouvernement voulait « faire un exemple » pour les crimes particulièrement horribles d’Ali Kordiyeh. Malheureusement, avant la fin de l’année 1997, un chauffeur de taxi de Téhéran a été arrêté pour une tentative de viol sur une passagère. Il s’est vanté à la police de vouloir être « le prochain Vampire de Téhéran »…

 

Victimes

On ne connaît malheureusement pas les noms des victimes d’Ali Kordiyeh, excepté une.
Il a violé et assassiné huit femmes de 20 à 47 ans, ainsi que la fille de l’une de ses femmes, âgée de 10 ans.

Parvand Parchami, 25 ans

 

Mode opératoire

Ali Kordiyeh violait et poignardait systématiquement les femmes qui montaient dans son « taxi ». Il abandonnait les corps dans des endroits reculés, versait de l’essence et mettait le feu, afin de détruire les preuves qui pourraient le relier aux meurtres, mais aussi pour empêcher l’identification de ses victimes.

Certains corps, qui n’ont pas été complétement consumés par les flammes, ont permis aux enquêteurs de compter jusqu’à 30 coups de couteaux.

 

Motivations

Ali Kordiyeh n’a pas été interrogé sur les motivations de ses crimes.

Il semble toutefois assez évident qu’il était motivé par le sexe et le besoin de domination.

 

Citations

Je n’ai plus de vie ni d’avenir, mais je ne suis pas satisfait de la condamnation qu’a reçu ce tueur pour avoir tué ma fille » : Nasser Parchami, père de Parvand.

C’est une mort douce pour lui. Il mérite bien pire… Lorsque je l’ai vu à la télévision, je me suis mise à trembler. La police a mis beaucoup de temps avant de nous dire qu’il y avait un tueur parmi nous” : Maryam Bakhti, qui est parvenu à échapper à Kordiyeh en 1994.

 

Bibliographie / Filmographie

Aucune pour le moment

 

Liens

Téhéran, la ville sur wikipedia

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