Ulrich Muenstermann

Disparues de l’A6: un tueur en série allemand auditionné par les gendarmes

« Ulrich Muenstermann, 58 ans, est soupçonné d’avoir tué Sylvie Aubert, disparue en 1986 en Saône-et-Loire. Déjà condamné pour deux meurtres, il a nié les faits.

L’audition a eu lieu il y a une dizaine de jours dans une prison de haute sécurité. Selon Le Parisien, les gendarmes de la section de recherches de Dijon ont entendu Ulrich Muenstermann, un tueur en série allemand. Ils le soupçonnent d’avoir tué Sylvie Aubert, 23 ans.

La jeune femme avait disparu en 1986 en sortant de son travail, à Chalon-sur-Saône, en Saône-et-Loire. Son corps n’avait été retrouvé que cinq mois plus tard, dans un cours d’eau. Son meurtre fait partie d’un ensemble d’affaires non résolues dans la région, connu sous le nom de « disparues de l’A6« : quatorze jeunes femmes retrouvées mortes ou disparues entre 1986 et 1997.  »

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« L’enquête avance. Les gendarmes de la section de recherche de Dijon (Côte-d’Or) ont récemment traversé le Rhin pour auditionner Ulrich Muenstermann, un homme de 58 ans, condamné à perpétuité pour le meurtre de deux femmes en France et en Allemagne.

Selon les informations du Parisien, confirmées par une source proche du dossier, ils le suspectent également d’avoir tué, en 1986, Sylvie Aubert, 23 ans.

La jeune femme avait disparu le 14 novembre 1986, en sortant de son travail. À l’époque, elle travaillait comme caissière dans un supermarché Mammouth de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire).

Son cyclomoteur avait été retrouvé dans la soirée, à quelques kilomètres seulement du domicile de ses parents, à Saint-Loup-de-Varennes.

Son corps n’avait été retrouvé que cinq mois plus tard, dans une rivière, à Géanges. Elle avait été étranglée et ses mains étaient liées par un fil de fer.

Son meurtre fait partie d’une série d’homicides dans les années 1980 et 1990 – dont certains sont toujours non élucidés – de jeunes filles, connues sous le nom des “disparues de l’A6”.

Trente ans et un ans après les faits, les enquêteurs suivent une piste qui les mène à Ulrich Muenstermann. L’homme avait déjà été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité dans son pays pour le meurtre, suivi du viol, d’une jeune Allemande Karen Oehme, en 1983.

Il avait aussi été condamné, en 2012, à la même peine pour le viol et le meurtre, en 1989, à Avallon (Yonne), de Sylvie Bâton.

Le corps de cette étudiante de 24 ans avait été retrouvé immergé dans sa baignoire, les bras et les chevilles liés. »

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