Fransisco de Assis Pereira condamné à 121 années de prison

Fransisco de Assis Pereira, un coursier à moto surnommé « le Maniaque du Parc », a avoué en août 1998 avoir violé et assassiné 11 jeunes femmes en 6 mois dans un parc de Sao Paulo, au Brésil.

Il a été condamné à 121 années de prison lors du dernier de ses trois procès, pour les meurtres de cinq des jeunes femmes. Il a déjà été condamné à 147 ans de prison lors de ses deux précédents procès.

Toutefois, sur les 268 ans cumulés de sa condamnation, Pereira ne va passer que 30 ans en prison, le maximum selon la loi Brésilienne !
Bien que Pereira ait avoué ses crimes en détails, ses avocats ont affirmés qu’il souffre de dépression et qu’il devrait être interné dans un institut de soins psychiatrique plutôt qu’une prison.
Les jurés ont décidé, au contraire, que Pereira n’est « pas fou, juste mauvais« .

La police dans le parc

La police dans le parc

Pereira faisait du roller-blade dans le parc publique Do Estado à Sao Paulo, se faisant passer pour un photographe de mode afin d’attirer ses victimes, toutes brunes, dans des endroits isolés pour des « photos privées ». Là, il les violait, les mordait et les étranglait avec un foulard. Puis, il laissait les corps en vue ou les enterrait. Ces victimes avaient toutes entre 15 et 25 ans.

 

Soupçonné par la police, il a été arrêté le 4 août 1998, à Itaqui, près de la frontière Argentine, alors qu’il était en cavale depuis près d’un mois. Lorsqu’il a été arrêté, il a expliqué aux policiers qu’il voulait commencer à manger ses victimes. Seul le fait qu’on l’ait soupçonné l’avait empêché de le faire… Il a avoué tous les meurtres et a même mené les policiers à l’endroit où il avait brûlé une jeune femme nommée Isadora Fraenkel.

Il a pu être arrêté grâce à neuf femmes qu’il a agressé mais qui sont parvenues à s’enfuir et ont pu le décrire à la police.

Bien que le Brésil ait un taux de criminalité élevé, l’affaire du « Maniaque du parc » avait choqué l’opinion publique, habituée aux crimes dus à la drogue ou aux gang mais peu familière des crimes sexuels sadiques.

Le portrait de Pereira