le grêlé

L’insaisissable « Grêlé »

Depuis plus de 30 ans, la brigade criminelle du 36 quai des Orfèvres tente d’identifier un tueur en série surnommé « l’homme au visage grêlé ».

C’est une affaire non élucidée, mais non classée, qui confirme l’obstination des enquêteurs qui tentent depuis 30 ans d’identifier un tueur en série surnommé « l’homme au visage grêlé » ou « Le grêlé », d’après le portrait robot établi par les enquêteurs sur la base de plusieurs témoignages directs.

Cet homme est l’auteur d’au moins trois meurtres et de six tentatives, entre 1983 et 1994. Depuis cette date, il ne s’est plus manifesté…

Les invités

Patricia Tourancheau, journaliste, elle publie une enquête sur l’affaire pour le journal en ligne Les Jours, et Alain Vasquez, à l’époque inspecteur principal et adjoint en chef du groupe de la Brigade Criminelle, ancien commandant honoraire et chef de l’Etat-major de la Brigade Criminelle.

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« La police n’a de lui qu’un ADN et des portraits-robots. Son identité reste inconnue. Mais son surnom, « le Grêlé », en référence à la particularité de sa peau marquée par l’acné, tourmente les enquêteurs depuis vingt-neuf ans. Cet homme, que la justice ne parvient pas à retrouver, est soupçonné de six viols et… désormais quatre meurtres, selon une information du Parisien. Qui est-il ?

  • Son mode opératoire

Ce tueur inconnu a une particularité : il se fait parfois passer pour un policier, étouffe ses victimes selon la méthode du garrot espagnol ou des techniques similaires. Et les ligote, au niveau des poignets, des chevilles, avec des ceintures, tressées en lanières, qui passent par le cou. La possible nouvelle victime avérée du serial killer, Karine Leroy, elle a été retrouvée avec un lien, « torsadé avec un bâton derrière la nuque », rapporte Le Parisien.
Jeudi, Me Corinne Hermann, qui a exhumé ce dossier avec son associé Me Didier Seban, attendait le résultat des comparaisons d’ADN retrouvées sur cette jeune femme de Meaux avec les autres crimes desquels « le Grêlé » est soupçonné. « Les scellés, préservés, n’avaient pas été analysés dans cette affaire. Nous avons demandé les expertises en juillet 2013, en référençant ce dossier aux affaires de meurtre perpétrées dans la proximité de Meaux. Lorsque le nom du Grêlé est sorti, j’ai trouvé cela étonnant : nous n’avions pas connaissance, à ce moment-là, des crimes qu’il avait pu commettre dans le secteur. Mais compte tenu de son mode opératoire, ce ne serait plus étonnant… » »

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