roberto succo

Roberto Succo

Nom : Roberto Succo
Surnom : « Le killer aux yeux de glace », « Succo le fou », « Le ravisseur de la pleine lune ».
Né le : 3 avril 1962, à  Mestre, près de Venise – Italie.
Mort le : 23 mai 1988, il s’est suicidé dans sa cellule de la prison de Vicenza – Italie.

Ce beau jeune homme italien, charmeur, à l’accent chantant, faisait craquer les filles. C’était toutefois un tueur brutal qui prenait un grand plaisir à voler des voitures et de l’argent, à violer des jeunes femmes, et à assassiner aussi bien les femmes que les hommes. Il avait été interné dans un hôpital psychiatrique pour avoir poignardé à mort ses parents à 19 ans, mais s’en était échappé. Arrivé en France, il a décidé de mettre le sud-est à feu et à sang. Il a traumatisé la région durant deux ans.

Informations personnelles

Roberto Succo est né en 1962 à Venise.

Le père de Roberto Succo, Nazario, un homme calme et gentil, était policier à Venise. Sa mère, Marisa, de 14 ans plus jeune sue son époux, était tricoteuse à domicile. Ils s’étaient mariés en septembre 1960 et vivaient dans l’un des petits appartements d’un immeuble moderne.
Roberto était un enfant vif et intelligent, mais il n’aimait pas qu’on lui résiste et pouvait piquer de terribles colères.

Roberto Succo enfant

Roberto Succo enfant

Il entra à l’école à 6 ans et eut de bons résultats. Sa mère, toutefois, était sévère et l’éduquait à la dure. Elle adorait son garçon mais voulait qu’il soit parfait et lui reprochait la moindre incartade, devenant agressive s’il avait le malheur de commettre la plus petite erreur. Il ne l’appelait d’ailleurs pas « mama » mais « Marisa ».
Roberto s’entendait bien mieux avec son père, qui travaillait malheureusement beaucoup et rentrait souvent tard. Il parlait peu avec son fils, mais l’emmenait à la messe tous les dimanches, où Roberto était enfant de chœur.
Ils allaient également chez les parents de Marisa, et Roberto se conduisait souvent très mal. Il préférait se promener dans la campagne durant des heures.

Le travail de Marisa lui permit d’engranger quelques économies et la famille déménagea… au 3ème étage, dans un appartement un peu plus grand. Toujours grâce au labeur de Marisa, les Succo partirent à la montagne durant les vacances, avec leurs amis.
Durant les vacances d’été, Roberto Succo se rendait chez ses grands-parents paternels, dans le Frioul, à la frontière yougoslave (à présent la Slovénie). Il s’y sentait enfin libre et pouvait passer toutes ses journées dans la montagne.

A l’adolescence, Roberto Succo devint froid, solitaire et indifférent. Il ne semblait apprécier qu’une chose : foncer sur sa mobylette. Il passait beaucoup de temps dans le grenier de l’immeuble, où il disséquait de petits animaux. Il devint méchant et insolent avec sa mère et ne lui témoignait aucun respect, aucune tendresse.
A 14 ans, Roberto entra au liceo scientifico, où il obtint des notes correctes, sans plus, et ne se fit pas remarquer, excepté par le fait qu’il n’avait pas d’amis. Sa mère le considérait toutefois comme un génie et faisait déjà des projets d’avenir pour lui.
A 16 ans, il commença à se montrer violent envers les garçons et, bien que timide, méprisant avec les filles, qu’il trouvait stupides. Un professeur remarqua qu’il dessinait des croix gammées dans ses cahiers.
Il continuait de disséquer de petits animaux dans le grenier et portait toujours un couteau dans sa poche. Il se comportait parfois de manière étrange, bousculant les gens dans l’autobus par plaisir, les pinçant ou les frappant à coups de pieds.

Succo et ses parents

Succo et ses parents à la montagne

Roberto Succo, qui adorait les voitures, fut très heureux lorsque son 18ème anniversaire arriva : il allait enfin pouvoir passer son permis et emprunter la voiture de son père. Il faisait également de la musculation et son corps se développait rapidement. Il prit des muscles et de l’assurance. Lorsqu’il alla passer ses vacances d’été chez ses grands-parents, sa famille eut du mal à le reconnaître. Il pesait dans les 80 kilos et ses muscles contrastaient étrangement avec son visage d’enfant. Au soulagement de sa famille, qui redoutait son caractère sauvage, il partit comme d’habitude dans les montagnes.

Les heures supplémentaires de Marisa permirent aux Succo de déménager dans un autre appartement, mais toujours aussi petit. Elle le meubla et le décora exactement de la même manière que le précédent, avec des napperons, des bibelots, des biches en bois et des cendriers souvenirs… Roberto obéit à sa mère et suivit ses directives pour l’installation, indifférent à son excitation. Il ne pensait qu’à la voiture de son père, qu’il conduisait depuis qu’il avait obtenu son permis, peu auparavant.
Nazario la lui laissait pour qu’il se rende au lycée. Il la bichonnait et la garait très soigneusement. Entre les cours, il passait de longs moments à l’observer de la fenêtre et, à la récréation, il s’asseyait au volant et restait immobile dans la voiture. Lorsqu’il rentrait du lycée, il pouvait rester des heures sur le balcon, seul, à ruminer.

Roberto Succo adolescent

Roberto Succo à 19 ans

Les voisins le trouvaient taciturne et pensaient même qu’il avait des problèmes mentaux. Lorsque les Succo étaient arrivés dans l’immeuble, les voisins avaient cru que Roberto adorait sa mère car il la prenait dans ses bras, l’embrassait et se montrait jaloux de ceux qui la regardaient. Mais ils avaient compris que c’était Marisa qui était terriblement jalouse, de tout et de rien, mais particulièrement de la voiture.
Elle interdit finalement à son fils de prendre la voiture pour aller en cours. Roberto roulait le soir et provoquait la colère de sa mère.
Un jour, elle convainquit son époux d’attacher la voiture et la mobylette avec une chaîne. Lorsque Roberto le découvrit, il se mit à hurler : « Ne refaites jamais un truc pareil ou je vous tue ! Je vous tue ! ».

Durant les vacances de Pâques, en 1981, il passa un week-end avec ses camarades de classe. Ils se disputèrent pour un blouson et les garçons en vinrent aux mains, mais Roberto sortit un couteau et les autres eurent bien du mal à le calmer.
A son retour, Roberto « sécha » plusieurs cours et ses parents furent avertis, car ce n’était pas la première fois. Lorsqu’ils lui firent des reproches, il entra dans une colère noire.

Le 9 avril 1981, Succo rentra tranquillement chez ses parents après le lycée. Il s’était comporté normalement, mais avait traîné un moment et, lorsqu’il ouvrit la porte, à 21h30, sa mère le réprimanda immédiatement. Il lui répondit méchamment et partit dans sa chambre.
Marisa retourna dans sa cuisine, furieuse, et se retourna éberluée lorsque son fils s’approcha d’elle, un grand couteau de cuisine pointé vers son propre cœur, assurant qu’il allait se tuer. Elle lui attrapa le poignet en criant, terrifiée, et Roberto retourna l’arme contre elle. Il la poignarda à plusieurs reprises, au ventre, à la poitrine, à la tête, malgré ses hurlements, lui coupant les mains qu’elle levait pour se protéger. Il frappa une dernière fois à la tête et elle s’effondra. Elle était encore vivante. Il alla chercher le pic de spéléo qu’il utilisait pour ses randonnées en montagne et la frappa violemment à la nuque.
Mais elle était toujours en vie. Roberto la porta jusqu’à la salle de bain, la coucha sur le ventre dans la baignoire et fit couler l’eau.
Ensuite, il nettoya la cuisine avec des torchons et un pyjama de son père, et jeta le tout dans la baignoire. Il baissa les volets et ferma la porte de la salle de bain, puis alluma la télévision.
Son père rentra vers minuit. Roberto se sentait incapable de lui avouer la vérité. Il resta assis devant la télévision lorsqu’on son père le salua et lui demanda où était sa mère.
Roberto se jeta sur lui et le poignarda en plein cœur, au ventre et à la tête. Il l’acheva avec une hachette. Il lui prit le pistolet de service de son père et enveloppa sa tête dans un sac plastique pour éviter que le sang ne coule trop. Il le traîna jusqu’à la baignoire et le coucha par-dessus sa mère.
Sentant l’odeur âcre du sang, il vomit. Puis, il aspergea les corps de ses parents de lessive pour couvrir l’odeur.

Il fouilla l’appartement et remplit la voiture, dans l’intention de partir très loin. Il empila dans la voiture un incroyable bric-à-brac : des couteaux, un fusil à harpon, la hachette et le pic de spéléo, un lance-pierre, des gobelets, un pot de miel, du sucre, des bottes en caoutchouc, des vêtements, des canettes de bière, deux nappes, des serviettes de table, du chloroforme, un aimant, un cadenas, une calculatrice, des maillots de bain, des anoraks, des chandails, des livres, des paires de lunettes, des montres, des tennis, des palmes, des médicaments, des gants, les boîtes à maquillage de sa mère…

La ville de Ghedi

La ville de Ghedi

Il se changea puis partit à 7 heures du matin. Sans réfléchir, il fonça sur la route et, vers 11h, arriva chez son oncle maternel, à Ghedi, à 180km à l’est de Venise. Il expliqua avoir visité une exposition à Milan et assura que ses parents allaient bien. Ils déjeunèrent ensemble puis allèrent se promener. Au retour, Roberto prit une douche puis s’en alla.
Au commissariat de Venise, on s’étonna de l’absence de Nazario. Personne ne répondait chez lui et les volets restaient baissés. Les Succo avaient l’habitude de prévenir s’ils partaient en vacances et ils n’avaient rien prévu.
Le samedi matin, les collègues de Nazario vinrent frapper à la porte et la voisine leur indiqua ne pas les avoir vus depuis la veille. Ils appelèrent les pompiers, qui forcèrent le rideau métallique du balcon. Ils trouvèrent les corps des parents Succo dans la baignoire.
La radio et la télévision firent leurs gros titres sur le double meurtre. La famille de Roberto fut rapidement au courant.

Roberto Succo redescendit vers Padoue puis rentra à Venise. Dans la nuit, sa voisine réalisa qu’il était revenu et se trouvait sur le palier de son appartement. Le temps qu’elle appelle la police, il avait disparu. Succo repartit vers le Frioul et la famille de son père. En chemin, il changea les plaques de la voiture.

Il s’arrêta dans une pizzeria peu avant la frontière yougoslave. Sur le parking, des policiers remarquèrent l’Alfa Romeo bleue et les plaques volées. Roberto sortait à ce moment des toilettes.

Roberto Succo arrêté par les carabiniers

Roberto Succo arrêté par les carabiniers

Quatre carabiniers se jetèrent sur lui alors qu’il fouillait dans son sac. Ils lui tordirent le bras avant qu’il n’ait le temps de saisir le pistolet de son père. Il était fou de rage et ils eurent toutes les peines du monde à le maîtriser. Il jura ne pas avoir tué ses parents et affirma être un agent secret.
Lorsque les carabiniers le ramenèrent à Venise, il jeta ses jambes vers l’avant et percuta le volant, manquant de provoquer un accident, mais le chauffeur parvint à arrêter le véhicule. Roberto Succo expliqua qu’il voulait envoyer la voiture « dans le décor » pour mourir…

Interrogé par des inspecteurs, Succo expliqua qu’il lui arrivait de se disputer avec ses parents au sujet de la voiture. Il voulait simplement s’émanciper et « partir de la maison ».
Le jeune homme fut inculpé du double homicide, de vol, de détention et port d’armes illégaux, de vol de plaques d’immatriculation et d’outrage à agents. Il affirma avoir tué sa mère « par accident » mais expliqua froidement, sans la moindre émotion, les événements de la nuit des meurtres.

En mai, le juge décida de le faire examiner pour décider de son état mental au moment des faits. Roberto Succo ne se souvenait plus de l’âge ni de la date de naissance de ses parents, ni du métier de son père. Il se montra confus, indifférent et nerveux.
Selon lui, il était enfin libre car il n’avait plus de parents et donc plus de problème. Il avoua avoir adoré mais aussi avoir redouté sa mère : « Ç’a été comme une scission à l’intérieur de moi ». Il appuya sur le fait que sa mère l’empêchait de vivre librement, qu’elle le persécutait et le faisait souffrir. Il compara sa mère à un dragon, et son père à la 2ème tête du dragon. Elle était « un obstacle pour moi, une entrave ». Il expliqua également que tuer ses parents avait été « un bon choix » car il ne voulait pas « les faire souffrir » en quittant la maison, mais d’un autre côté, il n’aurait pas supporté de rester. « L’unique moyen possible était de les tuer ».
Ses troubles s’étaient manifestés de manière flagrante 6 mois avant le double meurtre, notamment dans sa manière de déprécier les femmes, qu’il ne considérait plus que comme des objets de plaisir, comme une race inférieure. Roberto ne supportait pas d’avoir tort et cherchait à imposer ses opinions aux autres, de manière agressive.
Les psychiatres conclurent que Roberto Succo était intelligent et avait une bonne mémoire, mais qu’il avait tendance à divaguer sur des thèmes pseudo-scientifiques, pseudo-culturels ou de persécution. Il était totalement indifférent aux événements et aux gens, et semblait détaché de la réalité, incapable de se rendre compte de l’horreur de son geste.
Il n’éprouvait pas le moindre remords.

La conclusion des psychiatres était que le jeune homme souffrait de troubles mentaux, plus spécifiquement de schizophrénie.
Au moment des faits, il était incapable de comprendre ce qu’il avait fait et était donc irresponsable. Il était probable qu’il récidive.

La schizophrénie est un trouble mental sévère et chronique appartenant à la classe des troubles psychotiques. Ce trouble apparaît généralement au début de l’âge adulte et affecte environ 0,5 % de la population. Comme les autres psychoses, la schizophrénie se manifeste par une perte de contact avec la réalité et une anosognosie, c’est-à-dire que la personne qui en souffre n’a pas conscience de sa maladie (à tout le moins pendant les périodes aiguës). Cette particularité rend difficile l’acceptation du diagnostic par la personne schizophrène et son respect du traitement. (La schizophrénie, Wikipedia)

Alors qu’il attendait son procès en prison, l’avocat de Roberto Succo l’encouragea à passer sa « maturita » (l’équivalent du bac), pour fixer ses pensées sur quelque chose de positif. Le directeur de son lycée lui fit parvenir des livres pour réviser. Succo passa ses journées à dessiner sur son cahier.
Fin juillet, il obtint juste assez de points pour réussir sa « maturita« .

En octobre, le juge, suivant l’avis des psychiatres, déclara que Roberto Succo était mentalement aliéné et ne pouvait donc être jugé. Selon la loi italienne, il le condamna à l’internement en hôpital psychiatrique pour une période minimum de 10 ans.

Succo fut envoyé à « l’hôpital psychiatrique judiciaire pour fous criminels de Reggio Nell’Emilia », au nord de Bologne. Aménagé dans un couvent du 15ème siècle, cet établissement vétuste comptait 200 internés, des hommes d’environ 35-40 ans pour la plupart. Les rats et les cafards grouillaient, il y faisait atrocement chaud en été et affreusement froid en hiver. Les médecins et les infirmiers s’y faisaient rares. Les internés vivaient à quatre dans 25m².

L'hôpital psychiatrique Reggio nell'Emilia

L’hôpital psychiatrique Reggio nell’Emilia

Roberto Succo, claustrophobe et introverti, détesta immédiatement cet endroit. Entre les repas, il devait rester dans une cour, entouré de gardiens. Les internés n’avaient le droit de recevoir des visites qu’une fois par semaine et de ne passer qu’un seul coup de fil tous les 15 jours. Ceux qui en étaient capables pouvaient par contre écrire autant qu’ils le voulaient. Succo entretenu une correspondance avec sa grand-tante Gina, une religieuse. Après 3 mois d’enfermement, il déclara avoir « trouvé la foi ».

A son arrivée, on l’abrutit de tranquillisants et de somnifères, mais on finit par supprimer son traitement. Les psychiatres ne le suivaient que par intermittence.
Roberto Succo devint une ombre, indifférent à tout, ne s’intéressant plus à rien, silencieux et triste.
Don Amos, aumônier de l’asile, voulut aider le jeune parricide. Il le promena en voiture et discuta avec lui. Il l’emmenait déjeuner dans des familles pour le réhabituer à la vie « normale » mais Succo se montrait toujours aussi distant.
Fin 1982, on confia à Roberto Succo les comptes courants des pensionnaires qui voulaient cantiner au magasin d’alimentation. Il se montra très consciencieux et mit un peu d’argent de côté pour pouvoir à son tour acheter des friandises et des vêtements.
Durant les mois qui suivirent, il ne se fit pas remarquer et se conduisit de manière calme et mesurée.

En 1985, Don Amos l’aida à solliciter un régime de semi-liberté en l’inscrivant à l’université de sciences économiques de Modène. En janvier, une commission refusa, malgré ses apparents progrès, de le lui accorder. En juillet, les psychiatres changèrent d’avis mais c’est la justice qui s’y opposa. Fin novembre, la semi-liberté lui fut finalement accordée, pour bonne conduite.
Succo s’inscrivit en 1ère année de laurea (une maîtrise) en géologie, à l’université de Parme. Il devrait suivre les cours toute la semaine et aurait accès à la bibliothèque et au restaurant universitaire comme les autres étudiants.
Un responsable social aurait dû l’accompagner, mais personne n’ayant le temps de le conduire et de le raccompagner, on décida de lui faire confiance.
Succo prenait le tramway et le train tous les jours, heureux d’avoir enfin retrouvé sa liberté, et ne dit évidemment rien de sa situation à ses camarades d’université. Des rumeurs coururent malgré tout (il avait fait les unes des journaux 5 ans auparavant) et certains lui posèrent des questions embarrassantes. Il avoua « Tout ça m’énerve et me fait regretter mon inscription (…) Ils ne savent pas que si je voulais, je pourrais soulever 5 d’entre eux d’une seule main et les écraser. Mais je me retiens parce que je veux devenir libre, pouvoir un jour respirer à l’air libre, alors qu’ici je me sens comme un animal en cage. (…) Je ne supporte plus qu’on me rappelle toujours le délit (sic) que j’ai commis. Je n’étais pas là. C’était comme un film ».

En mai 1986, on recommença à lui donner un neuroleptique qui le rendait somnolent et il s’en plaignit au psychiatre de permanence.

roberto succo évadé de l'asileLe 15 mai, il demanda à l’économat la somme maximale autorisée, 100.000 lires. Il parvint, on ne sait comment, à se faire établir une carte d’identité à la mairie de Reggio.
Le 17, on le déclara « évadé ». Au bout de 3 jours, la police et le personnel de Reggio abandonnèrent leurs recherches. D’autres malades évadés avaient été repris auparavant et on pensa que Roberto Succo serait arrêté tôt ou tard.

En fait, il avait prit le train pour Gênes, puis Vintimille et Menton, en France.

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