Albert Fish

Victimes

Connues

Francis McDonnell, 8 ans
Violé et étranglé le 14 juillet 1924

billy_gaffneyBilly Gaffney, 4 ans
Torturé et assassiné le 11 février 1927

 

 

grace_buddGrace Budd, 10 ans
Etranglée et décapitée le 3 juin 1928

 

 

 

Soupçonnées

Emma Richardson, 5 ans, assassinée le 3 octobre 1926

Yetta Abramowitz, 12 ans, battue et étranglée le 14 mai 1927

Emil Aalling, 4 ans, assassiné le 13 juillet 1930

Robin Jane Liu, 6 ans, assassiné le 2 mai 1931

Mary Ellen O’Connor, 16 ans, assassinée le 15 février 1932

Benjamin Collings, 17 ans, assassiné le 15 décembre 1932

Personne ne sait combien de victimes Albert Fish a assassiné au total mais la justice, la police et les psychiatres pensent qu’il a torturé et assassiné au moins 15 enfants.

 

Motivation

Selon les recherches du Dr Wertham, la famille d’Albert Fish a connu plusieurs cas de pathologies mentales : « Un oncle paternel souffrait d’une ‘psychose religieuse’ et mourru dans un hôpital psychiatrique. Un demi-frère mourru lui aussi dans un hôpital psychiatrique. Un jeune frère était faible d’esprit et mourru d’hydrocéphalie. Sa mère était considérée comme ‘très étrange’, elle entendait et voyait des choses. Un frère souffrait d’alcoolisme chronique. Une sœur avait une sorte ‘d’affliction mentale’ ».
Le père de Fish était mentalement sain mais il avait 75 ans lorsqu’Albert Fish est né et la seule chose dont ce dernier se souvenait au sujet de son père était le surnom que son géniteur lui avait donné : « Stick in the Mud. » (« bâton dans la boue »)…

Selon le Dr Wertham, « Albert Fish datait ses premières ‘anomalies sexuelles’ de l’orphelinat. Il m’a décrit de façon très intense que, dans ce lieu, non seulement les résidents commettaient toutes sortes d’actes sensuels les uns avec les autres, auxquels lui aussi participait, mais surtout, ces actes ont eu une énorme influence sur lui. Une sœur ou une enseignante avait l’habitude de fouetter les garçons, six à la fois, et de les faire se déshabiller, avec un garçon qui devait regarder ce qui arrivait aux autres. Et Fish se souvenait très bien d’avoir regardé les autres garçons être fouettés, et il se souvenait qu’avant l’âge de sept ans, il avait eu sa première sensation sexuel. En étant fouetté et en voyant les autre garçons être fouettés et crier ».
Le Dr Wertham expliqua : « Le sado-masochisme dirigé contre les enfants, particulièrement les garçons, a pris les commandes dans son développement sexuel régressif ». Fish était pédophile. « Son intérêt sexuel premier ne s’orientait que vers les enfants de 5 à 15 ans ».
Fish dit au Dr Wertham: « J’ai toujours eu le désire d’infliger la douleur aux autres et de voir les autres m’infliger de la douleur. J’ai toujours semblé adorer tout ce qui fait mal. »
Fish confia au Dr Wertham que les enfants étaient ses proies depuis longtemps : il en a violé « au moins une centaine ». Il ne revenait jamais dans le même quartier. Il avait parfois perdu son emploi de peintre parce qu’il était soupçonné du meurtre d’un enfant.

Wertham écrivit : « Il pratiquait des expériences avec des excréments de toutes sortes, activement et passivement. Il prenait un morceau de coton, le saturait d’alcool, puis l’insérait dans son rectum et y metait le feu. Il l’a également fait avec ses victimes. »

Les relations de Fish avec les femmes étaient elles aussi anormales. Il a pratiqué ces perversions sexuelles avec les 4 femmes qu’il a épousées. En fait, il les a choisies à cette fin précise. Il a épousé la mère de ses enfants alors qu’elle n’avait que 19 ans, après s’être assuré qu’elle était intéressée par ses « perversions », et ses relations avec elle étaient « anormales ».
Avant d’épouser ses 3 autres femmes, en 1930, il a vérifié, par des échanges de lettres, qu’elles accepteraient toutes ces « choses ».

Selon le Dr. Wertham, Fish était incapable de ressentir « de l’amour pour toute personne mature. Il n’a jamais eu de sentiments d’amitié pour une personne mature ». « Je peux dire que je n’ai jamais vu un homme qui était intéressé à ce point par les désirs infantiles et puérils. Après tout, un enfant est cruel avec un insecte, et un enfant ne sait pas faire la différence entre un homme et une femme, et un enfant joue avec l’urine et les excréments sans savoir ce que cela signifie. Mais je n’ai jamais vu un homme faire toutes ces choses jusqu’à l’âge de 65 ans ».

Les lettres
Fish avait la compulsion d’écrire des lettres obscènes et le faisait fréquemment. Selon le Dr Wertham, « ce n’étaient pas des lettres obscènes typiques basées sur des fantasmes et des rêves éveillés destinées à produire une excitation par procuration. Il proposait de manière très graphique de pratiquer ses penchants avec les gens à qui il écrivait ».

Durant son incarcération dans l’attente de son procès, Fish écrivit de nombreuses lettres à ses enfants, ses avocats, ses gardiens, les enquêteurs… Il écrivit évidement au Detective King, notamment pour lui expliquer qu’il s’était enfoncé des aiguilles dans le corps et qu’il s’était retrouvé à l’orphelinat à l’âge de 5 ans.

Dans l’attente de son procès, Fish écrivit de nombreuses lettres à ses enfants. Tous sauf Albert, qui avait osé le « dénoncer » aux journalistes et le « trainer dans la boue ». Fish demanda à ses 5 autres enfants de ne plus lui parler, de ne plus l’accueillir chez eux, de ne plus le considérer comme leur frère…
Dans ses lettres, Fish s’en prenait également à son épouse (ils n’ont jamais divorcé). Il accusait tout le monde sauf lui-même pour ses actes et leurs conséquences. Selon lui, la source de tous ses problèmes remontait à 1917, lorsque son épouse était partie avec un autre homme. Il ne se demanda jamais pourquoi elle l’avait quitté. Le fait qu’elle ait pu choisir de partir avec son amant parce que Fish était un criminel sexuel et un arnaqueur qui avait passé 18 mois en prison ne lui effleura jamais l’esprit.
Il écrivit à l’une de ses filles : « Tout ce que j’espère, tout ce pour quoi je veux vivre, c’est d’être capable d’aller au tribunal pour leur dire quelle salope de mère vous avez tous eu, le genre d’épouse que j’ai eu ». Il écrivit à son autre fille : « Dis à la vieille jambe de bois, ta pute de mère, que le jour où j’irai au tribunal pour témoigner sera un jour de regret pour elle ».
Pour Fish, l’un de ses fils était également à blâmer pour son arrestation et ses tourments en prison : John, dont Fish avait attendu le chèque chez Frieda Schneider. Il écrivit à John : « Je ne te blâme pas, mon fils, pour mes problèmes, mais si tu n’avais pas joint le CCC (Civilian Conservation Corp), je ne serai pas là. J’ai attendu ton chèque jusqu’au 13 décembre. Lorsque je suis allé le chercher au 200 E52, j’ai été arrêté ». John en parla à l’une de ses sœurs, Gertrude, qui gronda leur père. Fish lui répondit : « Je n’accuse pas le pauvre John pour ce que j’ai fait. J’ai seulement dit que s’il n’avait pas joint le CCC, il n’y aurait eu aucun chèque à aller chercher ».
Mais Fish continua toutefois à réclamer de l’argent à John. Il écrivit à l’un de ses autres fils, Gene, pour se plaindre du fait que John ne lui avait rien envoyé depuis son arrestation.
Fish ne semblait pas réaliser qu’il avait été poursuivi et finalement arrêté par la police parce qu’il avait enlevé une petite fille, puis écrit une abominable lettre qui avait mené les policiers jusqu’à lui.
En public, Fish exprimait des remords, mais en privé, son seul regret était d’avoir été arrêté « à cause de ce fichu chèque ».

Et pourtant, les enfants de Fish ne pouvaient pas se plaindre de lui. Il avait toujours été un père aimant pour eux. Il écrivit à ses filles, si pauvres qu’elles vivaient de l’aide publique, que s’il voulait l’argent de John, c’était pour le leur donner. Fish était un père étrange mais dévoué à ses enfants, qui confirmèrent qu’il ne les avait jamais frappés ou malmenés, et qu’il avait toujours travaillé dur pour subvenir à leurs besoins. Ses filles considéraient ses habitudes de flagellations comme de simples excentricités.
Fish se souciait de la santé de sa fille Gertrude, malade du cœur, et écrivait de tendres lettres à sa petite fille Gloria… qui avait sensiblement le même âge que Grace Budd.

Toutefois, Albert Fish continuait d’envoyer des lettres obscènes et, notamment, à l’une de ses belles-filles, Mary Nichols, dont il avait épousé la mère (pour quelques mois, en 1930, bien que non divorcé). Il lui écrivit pour la remercier de son dernier courrier et la prévenir de faire attention à la neige glissante de l’hiver 1934-1935. Mais le reste de sa lettre lui annonçait que, pour fêter ses 18 ans, il aurait aimé être présent pour la frapper sur ses fesses nues… Il lui indiquait aussi qu’à New York, la piscine YMCA du West Side requérait soi disant que les garçons se baignent nus et incitait Mary à s’y rendre pour les observer.

Des regrets ?
Les policiers remarquèrent la grande religiosité de Fish et lui demandèrent s’il éprouvait des remords. Il répondit qu’il savait que ce qu’il avait fait était mal et qu’il avait commis un crime.
Fish affirma qu’il regrettait son crime (le meurtre de Grace Budd) et ne se souciait pas de mourir. Il demanda toutefois au Detective King s’il pourrait n’être inculpé que de l’enlèvement, puisque « s’il n’avait pas avoué, les policiers n’auraient rien pu prouver ». Et il demanda aux journalistes s’ils pensaient qu’il pourrait n’être inculpé que de « meurtre sans préméditation » ou s’il allait être condamné à la chaise électrique.
Il affirma être fou : « Je suppose que je dois être cinglé… Oui, je dois être fou ».
Devant les journalistes, Fish tenta de minimiser ses crimes et son image monstrueuse, en expliquant qu’il n’avait « pas attaqué » Grace Budd (!), que sans sa bonne volonté de mener la police jusqu’au squelette, « ils n’auraient eu aucune preuve », « ils n’auraient pas trouvé le crâne et les os si je ne les leurs avais pas montré ».
Il nia également s’en être pris à d’autres enfants ou avoir mangé des parties du corps de Gracie. Sur ce dernier point, seul le Dr. Wertham parvint à obtenir ses aveux.

Ses perversions
radio-rayonsxAlbert Fish affirma au Detective King et au Dr Wertham, qui vinrent l’examiner en prison, que, pour se punir du meurtre de Grace Budd, il s’était enfoncé 5 aiguilles derrière les testicules, si profondément qu’elles étaient resté là.
Au départ, le Dr Wertham se demanda si Fish lui mentait, surtout lorsqu’il lui expliqua qu’il avait enfoncé des aiguilles dans son corps durant des années, dans la région située entre le rectum et le scrotum. « Il m’affirma l’avoir également fait à d’autres personnes, surtout des enfants. Au début, me dit-il, il avait juste planté ses aiguilles et les avaient enlevées. Ensuite, il en avait enfoncé d’autres si profondément qu’il a été incapable de les enlever et elles sont resté là ».
On amena Fish à l’hôpital pour y être radiographié. Le radiologue qui développa la radio de la région pelvienne de Fish ne trouva pas 5 aiguilles mais 27.
Le penchant qu’avait Fish pour l’insertion d’aiguilles dans son corps était dû, au moins en partie, à sa « manie religieuse ». Non seulement il obtenait un plaisir masochiste à se faire souffrir de la sorte (il atteignait systématiquement l’orgasme), mais « il le faisait en réponse à son idée selon laquelle Dieu voulait qu’il se punisse de manière à expier tous les péchés qu’il avait commis ».

Lorsqu’il était enfant, Fish afficha « un certain nombre de traits névrotiques précoces », y compris l’énurésie, dont il souffrit jusqu’à onze ans. Il était aussi très nerveux et démesurément « sensible ». «Je peux vous donner pour exemple qu’il a changé de prénom à l’adolescence, de Hamilton vers Albert, simplement parce que ses camarades de classe le taquinaient en l’appelant «Ham and Eggs » et il ne pouvait pas le supporter. »
Fish était également un sadique « d’une incroyable cruauté ». « Son esprit ne tendait qu’à une chose : provoquer la douleur chez quelqu’un d’autre. »
Selon son fils John, Albert Fish était un pyromane qui ressentait un plaisir « non naturel » à la vision, les sons et l’odeur des maisons en feu.
Le Dr. Wertham a confié à James Dempsey une liste de 17 perversions ou paraphilies que Fish avait pratiqué toute sa vie, que l’avocat tenta d’utiliser lors de son appel pour prouver que Fish était fou.
La liste, selon Dempsey, incluait « toutes les perversions connues et certaines inconnues auparavant »… dont le cannibalisme.

Le cannibalisme
« Il m’a dit que pendant une longue période, de très nombreuses années, il avait été intéressé par le cannibalisme », a expliqué le Dr Wertham.

Fish a expliqué que son grand frère, qui était marin, était revenu à la maison « plein d’histoires sordides » qui avaient instillée « des pulsions irrésistibles » en lui.
« Il m’a dit qu’il avait lu avec grand plaisir toutes sortes d’histoires où cela était censé s’être produit. Par exemple, il a prétendu avoir lu que durant l’expédition Perry, ils avaient dû tuer trois marins et les manger sur le navire, il aurait lu ça dans les journaux. Il a lu d’autres aventures de ce genre, où les explorateurs en Afrique ou ailleurs avaient tué quelqu’un. Il a dit que son frère lui avait raconté des histoires, comment en Chine lors d’une famine des personnes avaient mangé de la chair humaine et que lui-même a été possédé par le désir de manger de la chair humaine. Il m’a affirmé avoir mangé la chair de Grace Budd. »
Wertham a décrit « l’excitation sexuelle absolue » que Fish avait ressentit en mangeant la petite fille. Mais, là aussi, l’obsession religieuse de Fish avait joué un rôle : Fish expliqua au Dr Wertham que, dans son esprit, le fait de boire le sang de Grace et d’avoir mangé sa chair avait été « associé à l’idée de la Sainte Communion ».
Au départ, Fish avait voulu s’en prendre à Edward Budd, car il préférait les garçons. Grace Budd était une fille, mais elle était prépubère, avec un corps enfantin, sans formes féminines. Fish expliqua que, lorsqu’il l’avait tuée, il l’avait considérée comme un jeune garçon (comme il l’avait mentionné lors de l’un de ses aveux). Citant Freud, Wertham expliqua que, en décapitant Grace, Fish avait effectué une castration symbolique.
Le Dr. Wertham fut ébahi lorsque Fish lui décrivit comment il avait mangé le corps du petit Billy Gaffney. « Son état d’esprit alors qu’il me décrivait ses choses en détails était un mélange particulier. Il parlait de manière terre-à-terre, comme une femme au foyer décrivant sa méthode favorite pour cuisiner un plat… Mais à certains moments, sa voix et l’expression de son visage trahissaient une sorte de satisfaction et une excitation exctatique. Je me suis dit : « Quelle que soit la manière dont on définit les frontières légales et médicales de la santé mentale, ceci est certainement au-delà de cette frontière ».

La religion
Le Dr Wertham considérait que Fish souffrait d’une « psychose religieuse ».
Vers l’âge de 55 ans, Fish avait commencé à souffrir d’hallucinations et de délires. « Il avait des visions du Christ et de ses anges… Il commençait à s’absorber dans des spéculations religieuses sur le fait de se purger des ses torts et de ses pêchés, l’expiation par la souffrance physique et l’auto-torture, les sacrifices humains… Il récitait sans fin des citations de la Bible mélangées avec ses propres phrases, telles que : « Heureux celui qui prend les petits enfants et frappe leur crâne contre les pierres ». »
Fish croyait que Dieu lui avait ordonné de torturer et de castrer les petits garçons. Il l’avait donc fait plus d’une fois.

 

Mode opératoire

Pour les viols des enfants
Albert Fish emmenait toujours ses victimes au sous-sol ou à la cave des établissements où il travaillait, pour abuser d’eux sans être remarqué ou surpris. Il portait systématiquement sa combinaison de peintre, ce qui lui permettait non seulement d’être nu en un clin d’œil mais qui « bernait » également ses jeunes victimes, qui ne le reconnaitraient pas dans la rue si elles le croisaient avec d’autres vêtements.
Après avoir violé sa victime, Fish partait rapidement pour éviter d’être appréhendé, parfois dans un autre quartier, parfois dans une autre ville.
Il attirait ses victimes avec des bonbons ou de l’argent de poche. Une fois dans les sous-sols, il les attachait, les violait, et les battait. Parfois, il les bâillonnait, « mais il préférait ne pas le faire, si les circonstances le permettaient, car il aimait entendre leurs cris. »

Pour les meurtres
De la même manière que pour les viols, Fish attirait à lui ses victimes en leur proposant des bonbons, des images, de l’argent… Il profitait de la naïveté des enfants et de son apparence de « gentil grand-père » pour les amener à lui faire confiance et à le suivre.
Il emmenait ensuite ses victimes dans des endroits isolés : Francis dans un bois, Billy dans un terrain vague et Grace dans une maison abandonnée.
Fish utilisait des endroits qu’il avait « repéré » auparavant : il connaissait, par exemple, le comté de Westchester et le Wisteria Cottage depuis 1917, année durant laquelle il avait été engagé pour peindre une église Presbytérienne dans la région.
Il a torturé les garçons avant de les tuer et a abandonné leur corps sur place. Il a étranglé Grace et a découpé son corps en deux avant de le transporter en dehors de la maison.
Il a découpé des parties du corps de Billy et de Grace pour les manger, et l’aurait sûrement fait avec Francis s’il n’avait pas du fuir.

 

 

Citations

« Je m’inquiète encore pour mes enfants. Vous penseriez qu’ils rendraient visite à leur vieux père en prison, mais ils ne l’ont pas fait. Peut-être n’ont-ils pas assez d’argent pour payer la course ». Albert Fish.

« Ça semblait convenable de la laisser partir (avec lui). Il avait l’air d’être un homme honnête. » : Albert Budd

« Je peux vous dire que cet homme a pratiqué toutes les anormalités sexuelles dont j’ai jamais entendu parler. Non seulement il y pensait, non seulement il en rêvait, mais il les a pratiquées » : Dr Fredric Wertham

 

 

Bibliographie

[amazonjs asin=”B002XQAAXG” locale=”FR” title=”Deranged: The Shocking True Story of America’s Most Fiendish Killer”] Résumé : Le meilleur livre écrit sur la vie et les crimes d’Albert Fish, par un spécialiste du crime et des tueurs en série, avec de nombreuses citations du tueur, des psychiatres et des enquêteurs.
Ce livre est disponible en français, d’occasion : Un esprit dérangé : L’affaire Albert Fish

 

[amazonjs asin=”B000O61YEG” locale=”US” title=”The Show of Violence”] Résumé : Le Dr Wertham détaille à travers ce livre sa participation à plusieurs procès pour meurtre, et donne son opinion de psychiatre sur les accusés, dont Albert Fish.

 

[amazonjs asin=”0786707038″ locale=”FR” title=”Cannibal Killers: The History of Impossible Murders”] Résumé : L’auteur présente le cannibalisme en général, en retraçant l’histoire de cette pratique depuis l’antiquité, mais surtout en exposant les crimes de quelques cannibales célèbres, dont Albert Fish, Jeffrey Dahmer ou Andrei Chikatilo. Moira Martingale consacre également plusieurs chapitres à la psychologie de ces cannibales. Un bon livre à éviter aux âmes sensibles.

 

[amazonjs asin=”0692263756″ locale=”FR” title=”Albert Fish In His Own Words: The Shocking Confessions of the Child Killing Cannibal”] Résumé : Ce livre présente de très nombreux documents très intéressants : les dossiers psychiatrique du Dr Wertham, dont les aveux écrits d’Albert Fish et des extraits du livre « The show of violence », mais également le récit que Fish avait fait de sa vie au New York Daily Mirror, des documents issus du procès, les lettres de Fish, des extraits de journaux, des photographies…, etc.

 

Filmographie

[amazonjs asin=”B000MKXEZG” locale=”FR” title=”Albert Fish Import USA Zone 1″] Résumé : Un docu-fiction mêlant des scènes recréées avec des comédiens, des interviews d’artistes et d’écrivains, et des photos d’époque, avec la volonté de décrire l’affaire de la manière la plus exhaustive possible : les multiples perversions de Fish, son terrible passage à l’orphelinat durant son enfance, ses visions mystiques, les lettres affreuses qu’il a écrite, l’analyse du Dr Wertham… Le réalisateur, malheureusement, en fait trop dans les effets dramatiques, la musique pompeuse et les descriptions sanguinolentes et répétitives, atteignant parfois le vulgaire.

 

[amazonjs asin=”B002HTWBZ4″ locale=”FR” title=”The Gray Man Import anglais”] Résumé : Ce film suit les 10 dernières années de la vie d’Albert Fish, principalement le meurtre de Grace Budd et la poursuite obstinée de l’assassin par le Detective William King. Le réalisateur évite -avec raison- les effets gore et n’aborde pas les côtés les plus glauques et les plus choquant du personnage. L’époque est bien reconstituée et, si le comédien qui joue Fish est trop “séduisant” par rapport à la réalité, il peint néanmoins très bien la gentillesse apparente de Fish, qui lui a permis de berner tant de monde.

 

Un court documentaire en français :

 

Liens

L’affaire Grace Budd dans le New York Daily News, avec de nombreuses photos

Photographies de la prison de Sing-Sing

Nombreuses photographies d’Albert Fish :
http://murderpedia.org/male.F/f/fish-albert-photos-1.htm
http://murderpedia.org/male.F/f/fish-albert-photos-2.htm

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